From India, three journalists speak out about attacks specifically aimed at women journalists. @Nehadixit123, @saramshshahina and @dhanyarajendran describe sexually explicit threats, slut-shaming campaigns and online harassment designed to tarnish these news professionals’ reputation and reduce them to silence.
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En Inde, les journalistes Neha Dixit, Shahina KK et Dhanya Rajendran décrivent une violence spécifiquement dirigée vers les femmes journalistes : menaces sexualisées, campagnes de slut shaming et cyberharcèlement visant à entacher leur réputation et les réduire au silence.
#8march #8mars
The escalation of clashes between Pakistan and Afghanistan, declared an “open war” by Islamabad on February 27, is being used as a pretext for a new wave of repression targeting Afghan refugees, including exiled journalists. We call on the Pakistani authorities to immediately stop arresting and deporting Afghan journalists, to guarantee their effective protection and to respect the principle of non-refoulement.
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L’escalade des affrontements entre le Pakistan et l’Afghanistan, devenue une “guerre ouverte” depuis le 27 février, selon Islamabad, sert de prétexte à une nouvelle vague de répression visant les réfugiés afghans, qui n’épargne pas les journalistes en exil. Nous demandons aux autorités pakistanaises de cesser immédiatement les arrestations et les expulsions de journalistes afghans, de garantir leur protection effective et de respecter le principe de non-refoulement.
@ozlemgurses , a presenter of the Turkish television channel, @sozcutelevizyonu, is being criticised for conducting a remote interview with a Turkish woman living in Tel Aviv who expressed support for Israel. The interview has triggered a wave of attacks particularly as SZC TV is a major media outlet known for its critical stance towards the Turkish government. For several days, manipulated images portraying her as pro-Israeli and pro-Iranian have been circulating online. On 3 March, she announced that she had filed a complaint against these fake accounts and requested police protection. “I am the target of a systematic lynching campaign. My phone number is being circulated, I am receiving death threats, on Telegram people are threatening to rape my 80-year-old mother. On WhatsApp, I am facing people who look like ISIS types,” she said.
We condemn the hate campaign targeting Özlem Gürses, call for her protection, and urge the authorities to identify those responsible for these threats.
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On reproche à la présentatrice de la chaîne SZC TV, Özlem Gürses, d’avoir réalisé à distance une interview d’une Turque vivant à Tel-Aviv et affichant son soutien à Israël. Il n’en fallait pas davantage pour déclencher une vague d’attaques, d’autant plus qu’elle est présentatrice dans un grand média critique du gouvernement. Depuis plusieurs jours, des images manipulées circulent en ligne pour la présenter tour à tour comme pro-israélienne ou pro-iranienne. Le 3 mars, elle a annoncé avoir porté plainte contre ces faux comptes et demandé une protection policière. « Je fais l’objet d’une campagne de lynchage systématique. Mon numéro de téléphone circule, on me menace de mort, sur Telegram on menace de violer ma mère qui a 80 ans. Sur WhatsApp, j’ai en face de moi des types d’apparence Daesh », déclare-t-elle.
Nous dénonçons la campagne de haine visant Özlem Gürses, appelons à la protéger et à identifier les auteurs de ces menaces.
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Malick Sidibé est à l’honneur du n°81 de notre collection 100 photos pour la liberté de la presse. 📸
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La cour d’appel de Ngozi, au nord du Burundi, a ordonné la libération provisoire de Sandra Muhoza, journaliste de La Nova Burundi emprisonnée depuis avril 2024, qui était jusque-là la seule femme journaliste détenue en Afrique subsaharienne. Si sa libération ne met pas fin à la procédure en cours, elle permet à la journaliste de retrouver ses proches et ses collègues, et de bénéficier des traitements médicaux nécessaires pour ses problèmes de santé. Nous saluons la décision courageuse prise par la procureure générale de la cour d’appel de Ngozi et appelons désormais la même instance à abandonner l’ensemble des charges retenues contre la journaliste.
Uladzimir Yanukevich & Andrei Pakalenka — editors at Intex-Press (now closed) and later at BAR24 — have been sentenced to 14 and 12 years in prison, respectively. They are victims of Alexander Lukashenko’s fierce crackdown on independent journalists and must be released.
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Uladzimir Yanukevich et Andrei Pakalenka, professionnels des médias à Intex-Press (liquidé) puis à BAR24, ont été condamnés hier à 14 et 12 ans de prison. Victimes de la féroce répression d'Alexandre Loukachenko contre les voix indépendantes, ils doivent être libérés.