A win for press freedom! Mohamed Ibrahim Radwan, known as Mohamed Oxygen, has been released after more than six years behind bars.
The young blogger was first arrested in 2018, following a report on irregularities observed during Abdel Fattah al-Sissi’s presidential election. After being released on the condition that he report to a police station twice a week to account for his activities, he was reimprisoned for posting videos of a series of protests.
Although his initial sentence should have ended in 2023 as he had already served his full term, Oxygen — the 2023 winner of the RSF Courage Prize — continued to be persecuted by the state, which refused to release him. But he should never have spent a single day behind bars.
He must be able to fully enjoy this freedom without being subjected to any further legal persecution. We are relieved that the blogger is in good health — according to his relatives — and call on the Egyptian authorities to release Mohamed Oxygen’s 18 other colleagues who are still behind bars.
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Victoire ! Mohamed Ibrahim Radwan, connu sous son pseudonyme Mohamed Oxygen, a retrouvé sa liberté après plus de six ans en prison.
Le jeune blogueur est arrêté pour la première fois en 2018, suite à un reportage sur les irrégularités observées durant l'élection d'Abdel Fattah al-Sissi à la présidence. Il est libéré à condition de se présenter deux fois par semaine à un poste de police pour rendre compte de ses activités. Il est renvoyé derrière les barreaux pour avoir publié des vidéos sur une série de manifestations.
La peine initiale du lauréat du prix du courage de RSF en 2023, une sanction injustifiée pour un homme dont le seul crime est d’avoir informé, aurait même déjà dû prendre fin en 2023, sa peine ayant été purgée. Le blogueur faisait face à l’acharnement de l’État, qui refusait de le libérer.
Son calvaire prend enfin fin. Il doit pouvoir profiter pleinement de cette liberté sans faire l’objet d’aucun harcèlement judiciaire. Nous sommes soulagés que le blogueur soit en bonne santé, selon ses proches, et nous appelons les autorités égyptiennes à libérer les 18 autres confrères de Mohamed Oxygen encore détenus.
Anti-terrorism laws must never be used to repress and criminalise journalism. For Irfan Mehraj — whose bail application still hasn’t been ruled on by the court — the legal proceedings themselves are a form of punishment.
Today marks the third year of pretrial detention for the editor-in-chief of Wande Magazine who now faces life in prison.
The judicial investigation cites multiple charges, ranging from “sedition” to “financing terrorism”.
We call on the Indian authorities to immediately release the journalist and drop all the absurd charges against him.
Seven years after the Indian government unilaterally revoked Jammu and Kashmir’s autonomous status, Press freedom has significantly deteriorated. Journalists who strive to keep reporting despite everything face constant pressure and numerous obstacles. The number of detained journalists has surged, as has intimidation and pressure by the authorities.
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Les lois antiterroristes ne doivent jamais servir à réprimer et criminaliser le journalisme. Pour Irfan Mehraj, dont la demande de liberté sous caution n’a toujours pas été tranchée la procédure elle-même tient lieu de punition.
Le 20 mars 2026 marque en effet sa troisième année de détention provisoire. Il risque la prison à perpétuité.
L’information judiciaire mentionne de multiples chefs d’accusation fantaisistes contre le journaliste de Wande Magazine, allant du “complot criminel”, au “financement du terrorisme”.
Nous appelons les autorités indiennes à libérer immédiatement le journaliste, à abandonner toutes les charges absurdes retenues contre lui.
Sept ans après la révocation de son autonomie, le territoire de l’Union du Jammu-et-Cachemire est devenu un trou noir de l’information. Les journalistes qui s'efforcent de continuer malgré tout à informer font face à une pression constante et à de nombreuses entraves.
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A federal court has made it crystal clear: the Trump administration’s attacks on VOA, including firing virtually all of its employees, were illegal.
This is, of course, what we knew to be true all along — which is why RSF teamed up with VOA journalists to bring this lawsuit.
VOA is a beacon for people all over the world living under authoritarian rule, from Iran to North Korea, by delivering reliable, objective journalism where it is needed most. We will not accept any attempt to dismantle it or turn it into a propaganda arm of the Trump White House.
The US administration should drop its anti-press vendetta and let VOA’s journalists get back to work immediately!
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La cour fédérale l’a clairement établi : les attaques de l’administration Trump contre VOA, y compris le licenciement de la quasi-totalité de ses employés, étaient illégales.
C’est bien sûr ce que nous savions depuis le début, et nous étions très fiers de nous tenir aux côtés des journalistes de VOA dans ce combat.
VOA est un phare pour les populations du monde entier vivant sous un régime autoritaire, de l’Iran à la Corée du Nord, en proposant un journalisme fiable et objectif là où on en a le plus besoin. Nous n’accepterons aucune tentative visant à la démanteler ou à en faire un organe de propagande de la Maison-Blanche de Donald Trump.
L’administration américaine devrait mettre fin à sa vendetta contre la presse et laisser les journalistes de VOA reprendre immédiatement le travail !
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Une angoisse qui dure depuis plus de cinq jours. Alors qu’ils réalisaient un reportage le 13 mars dans le centre de Port-au-Prince, Osnel Espérance, de Radio Uni FM, et Junior Célestin, de Radio Télévision Megastar, ont été enlevés par des hommes armés.
Leurs proches, leurs collègues et les dirigeants des médias réclament publiquement des informations sur leur sort, alors que la crainte qu’ils aient été assassinés ne cesse de grandir. Ce ciblage de professionnels de l’information illustre l’extrême vulnérabilité dans laquelle travaille la presse haïtienne, dans un contexte d’expansion territoriale des groupes criminels et de violence armée dans la capitale. Les deux journalistes couvrent, notamment, cette actualité liée à l’activité des gangs dans le pays.
Le travail journalistique en Haïti s’effectue aujourd’hui dans un climat de menace extrême. Dans un pays où des gangs armés contrôlent une grande partie de la capitale, l’enlèvement de journalistes en pleine mission et les attaques contre des figures emblématiques de la presse aggravent le silence médiatique et la peur.
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While reporting in the centre of the Haitian capital, Port-au-Prince, on 13 March, Osnel Espérance from Radio Uni FM and Junior Célestin from Radio Télévision Megastar were abducted by armed men.
Their loved ones, colleagues, and leaders of their respective media outlets have publicly pleaded for information on their fate and whereabouts as fears that they have been killed continue to grow. This episode of targeting news professionals illustrates the extreme vulnerability of the Haitian press as criminal groups and armed violence continue to expand. The two journalists notably covered the country’s gang activity.
In a country where armed gangs control a large part of the capital, the abduction of journalists while they’re in the middle of reporting aggravates fear and media silence.
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Trump continues to make good on his promise to act like a dictator this term. He and his FCC Chairman Brendan Carr threatened to revoke broadcast licenses for media that cover the Iran War in any way they don't like.
But his FCC threats are all bark and no bite: the FCC cannot revoke licenses over editorial decisions. Media leaders and journalists know better and should rebuff these latest threats.
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Trump continue de tenir sa promesse de se comporter en dictateur pendant ce mandat. Il a menacé, avec le président de la FCC, Brendan Carr, de retirer la licence de diffusion aux médias qui couvrent la guerre en Iran d'une manière qui ne leur convient pas.
Les dirigeants des médias et les journalistes savent parfaitement à quoi s’en tenir et doivent rejeter ces menaces.