• Home
  • About us
  • RSF News
  • Contact us
  • 中文 (简)
  • 中文 (繁)
  • Українська
  • Español
  • Français
  • العربية
  • ไทย
  • Other languages

Follow us

  • facebook-alt
  • bluesky
  • instagram
  • linkedin
Banner Site logo

Resources for Journalists

  • Services
    • Safety guide
    • Training programmes
    • Digital Security Lab
    • Collateral Freedom
    • Spyware detection
    • Fellowship opportunities
  • Resources
    • Digital safety
    • Physical safety
    • Mental health
    • Legal advice
    • OSINT
    • External resources
    • Test your knowledge
  • Services
    • Safety guide
    • Training programmes
    • Digital Security Lab
    • Collateral Freedom
    • Spyware detection
    • Fellowship opportunities
  • Resources
    • Digital safety
    • Physical safety
    • Mental health
    • Legal advice
    • OSINT
    • External resources
    • Test your knowledge
  • Physical safety

    HEAT for journalists (Part 1):
    Preparing for civil unrest

    Read more
  • Fellowship opportunities

    RSF Berlin Fellowship 2026: Applications Now Open

    Read more

FOCUS

  • “What’s up Doxx?” (Part 1):
    Define the perimeter of your online privacy

    Digital safety  ·  05/03/2025
  • “Journalism and trauma” Part 1:
    The personal toll of reporting

    Mental health  ·  26/12/2024
  • Reporting from authoritarian regimes (Part 2): Advice to journalists and newsrooms

    Legal advice  ·  20/06/2024
  • Cyberharassment Part 1: stalking and swatting

    Digital safety  ·  04/12/2023
  • Don’t get phished! Part 1: What are phishing scams?

    Digital safety  ·  11/10/2023
  • How to react if a military attack occurs

    Physical safety  ·  02/10/2023
  • How to respond appropriately to online hate speech

    Digital safety  ·  29/05/2023
  • Safely back up your data with the “3, 2, 1 rule”

    Digital safety  ·  21/04/2023
All posts

Resources by topic

Digital safety
Physical safety
Mental health
Legal advice
OSINT
Test your knowledge

Toolbox

RSF Safety Guide for Journalists
External resources
India Toolbox
Read more
Hong Kong
Read more

Instagram

This sentence amounts to a death sentence for the 78-year-old journalist, who has been held in detention for five years in appalling conditions and whose health is rapidly deteriorating.

The founder of the Apple Daily newspaper has been sentenced to 20 years in prison under Hong Kong's. Apple Daily gave the Hong Kong people a voice at the newsstand. It gave them truth and, in doing so, it gave them power. Prosecutors cited more than 160 Apple Daily articles as examples of “seditious publications.” 

From his arrest to his trial and sentencing, this legal proceeding has been nothing but a sham.

Democracies like the UK and the US, must stop prioritising the normalisation of relations with China and instead put pressure to secure the release of Jimmy Lai — a British citizen — and all other detained journalists. We have already seen Liu Xiaobo, a press freedom defender, die in prison because of insufficient international pressure. We cannot allow Jimmy Lai to suffer the same fate.
–
Cette condamnation est une peine de mort pour ce journaliste de 78 ans, détenu depuis cinq ans dans des conditions choquantes, dont la santé se détériore rapidement.

Le journaliste est condamné à 20 ans de prison sur la base de la loi draconienne sur la sécurité nationale de Hong Kong. “Apple Daily”, fondé par Jimmy Lai, était le plus grand journal indépendant en langue chinoise de Hong Kong et une voix puissante pour la démocratie et la liberté. Les procureurs ont cité plus de 160 articles d'Apple Daily comme exemples de “publications séditieuses”.
De l'arrestation à son procès et à sa condamnation, cette procédure judiciaire n'a été qu'une mascarade.

Les démocraties, telles que le Royaume-Uni et les États-Unis, doivent cesser de donner la priorité à la normalisation des relations avec la Chine et exercer plutôt des pressions afin de garantir la libération du citoyen britannique Jimmy Lai, et de tous les autres journalistes détenus. Nous avons déjà vu Liu Xiaobo, défenseur de la liberté de la presse, mourir en prison en raison d'une pression internationale insuffisante. Nous ne pouvons pas laisser Jimmy Lai subir le même sort.
This sentence amounts to a death sentence for the 78-year-old journalist, who has been held in detention for five years in appalling conditions and whose health is rapidly deteriorating.

The founder of the Apple Daily newspaper has been sentenced to 20 years in prison under Hong Kong's. Apple Daily gave the Hong Kong people a voice at the newsstand. It gave them truth and, in doing so, it gave them power. Prosecutors cited more than 160 Apple Daily articles as examples of “seditious publications.” 

From his arrest to his trial and sentencing, this legal proceeding has been nothing but a sham.

Democracies like the UK and the US, must stop prioritising the normalisation of relations with China and instead put pressure to secure the release of Jimmy Lai — a British citizen — and all other detained journalists. We have already seen Liu Xiaobo, a press freedom defender, die in prison because of insufficient international pressure. We cannot allow Jimmy Lai to suffer the same fate.
–
Cette condamnation est une peine de mort pour ce journaliste de 78 ans, détenu depuis cinq ans dans des conditions choquantes, dont la santé se détériore rapidement.

Le journaliste est condamné à 20 ans de prison sur la base de la loi draconienne sur la sécurité nationale de Hong Kong. “Apple Daily”, fondé par Jimmy Lai, était le plus grand journal indépendant en langue chinoise de Hong Kong et une voix puissante pour la démocratie et la liberté. Les procureurs ont cité plus de 160 articles d'Apple Daily comme exemples de “publications séditieuses”.
De l'arrestation à son procès et à sa condamnation, cette procédure judiciaire n'a été qu'une mascarade.

Les démocraties, telles que le Royaume-Uni et les États-Unis, doivent cesser de donner la priorité à la normalisation des relations avec la Chine et exercer plutôt des pressions afin de garantir la libération du citoyen britannique Jimmy Lai, et de tous les autres journalistes détenus. Nous avons déjà vu Liu Xiaobo, défenseur de la liberté de la presse, mourir en prison en raison d'une pression internationale insuffisante. Nous ne pouvons pas laisser Jimmy Lai subir le même sort.
•
Follow
This sentence amounts to a death sentence for the 78-year-old journalist, who has been held in detention for five years in appalling conditions and whose health is rapidly deteriorating. The founder of the Apple Daily newspaper has been sentenced to 20 years in prison under Hong Kong's. Apple Daily gave the Hong Kong people a voice at the newsstand. It gave them truth and, in doing so, it gave them power. Prosecutors cited more than 160 Apple Daily articles as examples of “seditious publications.” From his arrest to his trial and sentencing, this legal proceeding has been nothing but a sham. Democracies like the UK and the US, must stop prioritising the normalisation of relations with China and instead put pressure to secure the release of Jimmy Lai — a British citizen — and all other detained journalists. We have already seen Liu Xiaobo, a press freedom defender, die in prison because of insufficient international pressure. We cannot allow Jimmy Lai to suffer the same fate. – Cette condamnation est une peine de mort pour ce journaliste de 78 ans, détenu depuis cinq ans dans des conditions choquantes, dont la santé se détériore rapidement. Le journaliste est condamné à 20 ans de prison sur la base de la loi draconienne sur la sécurité nationale de Hong Kong. “Apple Daily”, fondé par Jimmy Lai, était le plus grand journal indépendant en langue chinoise de Hong Kong et une voix puissante pour la démocratie et la liberté. Les procureurs ont cité plus de 160 articles d'Apple Daily comme exemples de “publications séditieuses”. De l'arrestation à son procès et à sa condamnation, cette procédure judiciaire n'a été qu'une mascarade. Les démocraties, telles que le Royaume-Uni et les États-Unis, doivent cesser de donner la priorité à la normalisation des relations avec la Chine et exercer plutôt des pressions afin de garantir la libération du citoyen britannique Jimmy Lai, et de tous les autres journalistes détenus. Nous avons déjà vu Liu Xiaobo, défenseur de la liberté de la presse, mourir en prison en raison d'une pression internationale insuffisante. Nous ne pouvons pas laisser Jimmy Lai subir le même sort.
20 hours ago
View on Instagram |
1/6
👀 Le prochain album RSF arrive très bientôt…

Plusieurs indices se sont cachés dans cette vidéo.
Une idée ?

Pour recevoir l’album en avant-première, pensez à vous abonner avant le 15 février.

📸 100 % des bénéfices reversés à RSF.

#Vendredilecture
•
Follow
👀 Le prochain album RSF arrive très bientôt… Plusieurs indices se sont cachés dans cette vidéo. Une idée ? Pour recevoir l’album en avant-première, pensez à vous abonner avant le 15 février. 📸 100 % des bénéfices reversés à RSF. #Vendredilecture
3 days ago
View on Instagram |
2/6
Vous souvenez-vous de la mort de la journaliste américaine Marie Colvin et du photoreporter français Rémi Ochlik ?

Le Syrian Investigative Reporting for Accountability Journalism (SIRAJ) et Reporters sans frontières ont pu s’entretenir avec des témoins clés du bombardement du centre de presse de Homs, en Syrie, au cours duquel la journaliste américaine Marie Colvin et le photoreporter français Rémi Ochlik ont été tués. Quatorze ans après les faits, le caractère délibéré de la frappe ne fait plus aucun doute comme le confirme notre enquête.

Thibaut Bruttin, directeur général de RSF, explique pourquoi est-il essentiel d’enquêter sur les crimes de guerre commis contre les journalistes, même des années plus tard.

————

Syrian Investigative Reporting for Accountability Journalism (SIRAJ) and Reporters Without Borders (RSF) interviewed key witnesses to the 2012 shelling of the press centre in Homs, a city in western Syria, which killed US journalist Marie Colvin and French photojournalist Rémi Ochlik. Fourteen years after the event, our joint investigation confirms that the strike was deliberate.

Thibaut Bruttin, Secretary General of RSF, explains why it is essential to investigate war crimes committed against journalists, even years later.
•
Follow
Vous souvenez-vous de la mort de la journaliste américaine Marie Colvin et du photoreporter français Rémi Ochlik ? Le Syrian Investigative Reporting for Accountability Journalism (SIRAJ) et Reporters sans frontières ont pu s’entretenir avec des témoins clés du bombardement du centre de presse de Homs, en Syrie, au cours duquel la journaliste américaine Marie Colvin et le photoreporter français Rémi Ochlik ont été tués. Quatorze ans après les faits, le caractère délibéré de la frappe ne fait plus aucun doute comme le confirme notre enquête. Thibaut Bruttin, directeur général de RSF, explique pourquoi est-il essentiel d’enquêter sur les crimes de guerre commis contre les journalistes, même des années plus tard. ———— Syrian Investigative Reporting for Accountability Journalism (SIRAJ) and Reporters Without Borders (RSF) interviewed key witnesses to the 2012 shelling of the press centre in Homs, a city in western Syria, which killed US journalist Marie Colvin and French photojournalist Rémi Ochlik. Fourteen years after the event, our joint investigation confirms that the strike was deliberate. Thibaut Bruttin, Secretary General of RSF, explains why it is essential to investigate war crimes committed against journalists, even years later.
4 days ago
View on Instagram |
3/6
“I never thought that I was going to be targeted.” Cristina Caicedo Smit, a press freedom reporter at the US international media outlet VOA, discovered in February 2025 that her voice and image had been accurately replicated in two videos posted on the social media platform X. In the videos, her fabricated voice attacks Donald Trump and Elon Musk. Clearly designed to spread disinformation, the videos sought to portray VOA, a public media outlet highly criticised by Donald Trump, as an activist group opposed to the US president.

This case is far from isolated: over the 24 months from December 2023 to December 2025, RSF studied 100 cases of journalists victimised by at least one deepfake in 27 countries. They are also a form of gender-based violence, as women accounted for 74 per cent of the cases studied by RSF.

We call on online content platforms to step up and take responsibility by strengthening their moderation process and explicitly labelling all AI‑generated content, to limit the harm caused by these products and protect citizens’ right to reliable information.

—--------

“Je ne pensais pas que je serais prise pour cible.” Cristina Caicedo Smit, journaliste pour le média international américain VOA, découvre, en février 2025, que sa voix et son image ont été détournées dans un deepfake.

Dans ce contenu, la fausse voix de la journaliste s’en prend violemment à Donald Trump et Elon Musk. La stratégie de désinformation vise à faire passer VOA, média public déjà ciblé par les critiques de Donald Trump, pour un acteur militant contre le président américain. Ce cas est loin d’être isolé : sur 24 mois, entre décembre 2023 et décembre 2025, RSF a recensé 100 journalistes victimes d’au moins un “deepfake” dans 27 pays.

Les deepfakes portent également la marque d’une violence de genre : 74 % des journalistes visés sont des femmes. Et parmi elles, 13 % ont fait l’objet de contenus à caractère pornographique.

Nous appelons les plateformes à renforcer la modération et signaler toute production générée par IA afin de limiter la capacité de nuisance de ces contenus et protéger le droit à l’information des citoyens.
“I never thought that I was going to be targeted.” Cristina Caicedo Smit, a press freedom reporter at the US international media outlet VOA, discovered in February 2025 that her voice and image had been accurately replicated in two videos posted on the social media platform X. In the videos, her fabricated voice attacks Donald Trump and Elon Musk. Clearly designed to spread disinformation, the videos sought to portray VOA, a public media outlet highly criticised by Donald Trump, as an activist group opposed to the US president.

This case is far from isolated: over the 24 months from December 2023 to December 2025, RSF studied 100 cases of journalists victimised by at least one deepfake in 27 countries. They are also a form of gender-based violence, as women accounted for 74 per cent of the cases studied by RSF.

We call on online content platforms to step up and take responsibility by strengthening their moderation process and explicitly labelling all AI‑generated content, to limit the harm caused by these products and protect citizens’ right to reliable information.

—--------

“Je ne pensais pas que je serais prise pour cible.” Cristina Caicedo Smit, journaliste pour le média international américain VOA, découvre, en février 2025, que sa voix et son image ont été détournées dans un deepfake.

Dans ce contenu, la fausse voix de la journaliste s’en prend violemment à Donald Trump et Elon Musk. La stratégie de désinformation vise à faire passer VOA, média public déjà ciblé par les critiques de Donald Trump, pour un acteur militant contre le président américain. Ce cas est loin d’être isolé : sur 24 mois, entre décembre 2023 et décembre 2025, RSF a recensé 100 journalistes victimes d’au moins un “deepfake” dans 27 pays.

Les deepfakes portent également la marque d’une violence de genre : 74 % des journalistes visés sont des femmes. Et parmi elles, 13 % ont fait l’objet de contenus à caractère pornographique.

Nous appelons les plateformes à renforcer la modération et signaler toute production générée par IA afin de limiter la capacité de nuisance de ces contenus et protéger le droit à l’information des citoyens.
•
Follow
“I never thought that I was going to be targeted.” Cristina Caicedo Smit, a press freedom reporter at the US international media outlet VOA, discovered in February 2025 that her voice and image had been accurately replicated in two videos posted on the social media platform X. In the videos, her fabricated voice attacks Donald Trump and Elon Musk. Clearly designed to spread disinformation, the videos sought to portray VOA, a public media outlet highly criticised by Donald Trump, as an activist group opposed to the US president. This case is far from isolated: over the 24 months from December 2023 to December 2025, RSF studied 100 cases of journalists victimised by at least one deepfake in 27 countries. They are also a form of gender-based violence, as women accounted for 74 per cent of the cases studied by RSF. We call on online content platforms to step up and take responsibility by strengthening their moderation process and explicitly labelling all AI‑generated content, to limit the harm caused by these products and protect citizens’ right to reliable information. —-------- “Je ne pensais pas que je serais prise pour cible.” Cristina Caicedo Smit, journaliste pour le média international américain VOA, découvre, en février 2025, que sa voix et son image ont été détournées dans un deepfake. Dans ce contenu, la fausse voix de la journaliste s’en prend violemment à Donald Trump et Elon Musk. La stratégie de désinformation vise à faire passer VOA, média public déjà ciblé par les critiques de Donald Trump, pour un acteur militant contre le président américain. Ce cas est loin d’être isolé : sur 24 mois, entre décembre 2023 et décembre 2025, RSF a recensé 100 journalistes victimes d’au moins un “deepfake” dans 27 pays. Les deepfakes portent également la marque d’une violence de genre : 74 % des journalistes visés sont des femmes. Et parmi elles, 13 % ont fait l’objet de contenus à caractère pornographique. Nous appelons les plateformes à renforcer la modération et signaler toute production générée par IA afin de limiter la capacité de nuisance de ces contenus et protéger le droit à l’information des citoyens.
4 days ago
View on Instagram |
4/6
When journalists become targets — Oleksandr Kolytchev’s account of reporting in Ukraine

“It was at home that the drone found us.”
Ukrainian reporters Alyona Hramova and Yevhen Karmazin were killed by a Russian drone strike in eastern Ukraine on 23 October 2025. Their colleague, Oleksandr Kolychev, who was seriously injured in the attack, has spoken out for the first time.
–
Journalistes ukrainiens, cibles de la guerre : le témoignage exclusif d’Oleksandr Kolytchev

“C’est chez nous que le drone nous a trouvé”
Les reporters ukrainiens Alyona Hramova et Yevhen Karmazine ont été tués par une frappe de drone russe dans l’est de l’Ukraine, le 23 octobre 2025. Leur collègue Oleksandr Kolytchev, présent avec eux pendant cette attaque est grièvement blessé, témoigne pour la première fois.
•
Follow
When journalists become targets — Oleksandr Kolytchev’s account of reporting in Ukraine “It was at home that the drone found us.” Ukrainian reporters Alyona Hramova and Yevhen Karmazin were killed by a Russian drone strike in eastern Ukraine on 23 October 2025. Their colleague, Oleksandr Kolychev, who was seriously injured in the attack, has spoken out for the first time. – Journalistes ukrainiens, cibles de la guerre : le témoignage exclusif d’Oleksandr Kolytchev “C’est chez nous que le drone nous a trouvé” Les reporters ukrainiens Alyona Hramova et Yevhen Karmazine ont été tués par une frappe de drone russe dans l’est de l’Ukraine, le 23 octobre 2025. Leur collègue Oleksandr Kolytchev, présent avec eux pendant cette attaque est grièvement blessé, témoigne pour la première fois.
5 days ago
View on Instagram |
5/6
Their detention followed the publication of an investigative report they co-authored on the Chinese social media “WeChat”, which reportedly exposed the corruption of Pu Fayou, the Party Secretary for Pujiang County, located in the province of Sichuan. The article has since been deleted from WeChat.

Wu Yingjiao and Liu Hu, two independent journalists, were taken into custody by local police on charges of “making false accusations” and “illegal business operations.

Under Xi Jinping’s leadership, control over news coverage has tightened to near-totalitarian levels, with independent journalists treated as a threat to the state. We call on the international community to intensify pressure on the Chinese regime, rather than pursue a normalisation of relations that only enables further repression and allows the authorities to continue targeting reliable reporters.
–
Leur arrestation fait suite à la publication d’une enquête qu’ils ont coécrite et publiée sur le réseau social chinois “WeChat”. Leur publication révélait des faits présumés de corruption concernant Pu Fayou, le secrétaire du Parti communiste chinois dans le sud-ouest de la Chine. L’article a depuis été supprimé du réseau.

Wu Yingjiao et Liu Hu, deux journalistes indépendants, ont été placés en détention par la police locale pour diffusion de “fausses accusations” et d’“opérations commerciales illégales”. 

Sous la direction de Xi Jinping, le contrôle de l’information s’est durci jusqu’à atteindre des niveaux quasi totalitaires, et les journalistes indépendants sont traités comme une menace pour l’État. Nous appelons la communauté internationale à accroître la pression sur le régime chinois, plutôt qu’à poursuivre une normalisation des relations qui ne fait qu’encourager une répression accrue et permet aux autorités de continuer à s’en prendre à des journalistes indépendants.
Their detention followed the publication of an investigative report they co-authored on the Chinese social media “WeChat”, which reportedly exposed the corruption of Pu Fayou, the Party Secretary for Pujiang County, located in the province of Sichuan. The article has since been deleted from WeChat.

Wu Yingjiao and Liu Hu, two independent journalists, were taken into custody by local police on charges of “making false accusations” and “illegal business operations.

Under Xi Jinping’s leadership, control over news coverage has tightened to near-totalitarian levels, with independent journalists treated as a threat to the state. We call on the international community to intensify pressure on the Chinese regime, rather than pursue a normalisation of relations that only enables further repression and allows the authorities to continue targeting reliable reporters.
–
Leur arrestation fait suite à la publication d’une enquête qu’ils ont coécrite et publiée sur le réseau social chinois “WeChat”. Leur publication révélait des faits présumés de corruption concernant Pu Fayou, le secrétaire du Parti communiste chinois dans le sud-ouest de la Chine. L’article a depuis été supprimé du réseau.

Wu Yingjiao et Liu Hu, deux journalistes indépendants, ont été placés en détention par la police locale pour diffusion de “fausses accusations” et d’“opérations commerciales illégales”. 

Sous la direction de Xi Jinping, le contrôle de l’information s’est durci jusqu’à atteindre des niveaux quasi totalitaires, et les journalistes indépendants sont traités comme une menace pour l’État. Nous appelons la communauté internationale à accroître la pression sur le régime chinois, plutôt qu’à poursuivre une normalisation des relations qui ne fait qu’encourager une répression accrue et permet aux autorités de continuer à s’en prendre à des journalistes indépendants.
•
Follow
Their detention followed the publication of an investigative report they co-authored on the Chinese social media “WeChat”, which reportedly exposed the corruption of Pu Fayou, the Party Secretary for Pujiang County, located in the province of Sichuan. The article has since been deleted from WeChat. Wu Yingjiao and Liu Hu, two independent journalists, were taken into custody by local police on charges of “making false accusations” and “illegal business operations. Under Xi Jinping’s leadership, control over news coverage has tightened to near-totalitarian levels, with independent journalists treated as a threat to the state. We call on the international community to intensify pressure on the Chinese regime, rather than pursue a normalisation of relations that only enables further repression and allows the authorities to continue targeting reliable reporters. – Leur arrestation fait suite à la publication d’une enquête qu’ils ont coécrite et publiée sur le réseau social chinois “WeChat”. Leur publication révélait des faits présumés de corruption concernant Pu Fayou, le secrétaire du Parti communiste chinois dans le sud-ouest de la Chine. L’article a depuis été supprimé du réseau. Wu Yingjiao et Liu Hu, deux journalistes indépendants, ont été placés en détention par la police locale pour diffusion de “fausses accusations” et d’“opérations commerciales illégales”. Sous la direction de Xi Jinping, le contrôle de l’information s’est durci jusqu’à atteindre des niveaux quasi totalitaires, et les journalistes indépendants sont traités comme une menace pour l’État. Nous appelons la communauté internationale à accroître la pression sur le régime chinois, plutôt qu’à poursuivre une normalisation des relations qui ne fait qu’encourager une répression accrue et permet aux autorités de continuer à s’en prendre à des journalistes indépendants.
5 days ago
View on Instagram |
6/6
View on Instagram

RSF Resources for Journalists

© 2025 Reporters Without Borders / Reporters sans frontières (RSF) — Designed by WPZOOM
Privacy Policy