In partnership with four organisations, we are launching an online platform dedicated to monitoring the fight against impunity for the murders of Dom Phillips and Bruno Pereira. They were brutally slain in 2022 in the Javari Valley, in the Brazilian Amazon.
Four years later, this website will allow users to follow the progress of the legal proceedings, including the trial of those accused in connection with their murders. The trial is expected to move forward in the coming months after a series of postponements and procedural steps focused on evidence gathering and witness hearings.
This digital platform has been created not only to preserve the legacy of these journalists but also to allow the public to follow the justice system's response to their murders, the commitments made by the Brazilian government, the progress being made, and the challenges that remain. It will also allow users to track measures to protect journalists in the Brazilian Amazon.
Would you like to find out more? Read this article on rsf.org or in the link in bio.
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En partenariat avec quatre organisations, nous lançons une plateforme numérique consacrée au suivi de la lutte contre l’impunité du meurtre de Dom Phillips et Bruno Pereira. Ils ont été brutalement assassinés en 2022 dans la vallée de Javari, en Amazonie brésilienne.
Quatre ans après les assassinats, le site Internet permettra de suivre l'évolution de la procédure judiciaire, dont le procès devrait progresser dans les prochains mois après une série de reports et d'étapes procédurales consacrées à la collecte des preuves et à l'audition des témoins.
Cette plateforme numérique a été créée pour préserver leur héritage, mais aussi permettre à la société de suivre la réponse de la justice face à ces crimes, les engagements pris par le gouvernement brésilien, les progrès accomplis ainsi que les défis qui subsistent. Elle permettra également un suivi des mesures de protection des journalistes dans l'Amazonie brésilienne.
Vous voulez en savoir plus ? Retrouvez cet article sur rsf.org ou dans le lien en bio.
Table ronde RSF x MYOP : LE MONDE SOUS NOS YEUX : INFORMER, TÉMOIGNER DE L’URGENCE CLIMATIQUE
Chaque jour, des milliers d’images défilent sous nos yeux. Certaines disparaissent aussitôt. D’autres deviennent des preuves, des témoignages ou des symboles.
En collaboration avec MYOP, RSF réunit photographes, journalistes et militantes, quatre regards complémentaires pour interroger le pouvoir des images :
• Camille Étienne, militante écologiste
• Alice Pallot, photographe (Tendance Floue)
• Adrienne Surprenant, photojournaliste (MYOP)
• Anne Bocandé, directrice éditoriale de RSF
Comment rendre visibles les crises contemporaines sans céder au sensationnalisme ? Comment informer sur ces sujets sans être entravé ? Comment préserver la confiance dans l’information face aux manipulations ?
Face à l’urgence climatique, comment les images peuvent-elles informer, documenter et mobiliser ?
📅 Jeudi 9 juillet
🕕 18h – 19h
📍 MYOP, Douches Municipales, 2 rue Léon Blum, Arles
When a natural disaster strikes, ensuring that journalists and media outlets can work freely and that the public is thereby fully informed is essential for an effective crisis response.
However, major restrictions continue to hamper journalistic work in Venezuela, where millions of people are seeking reliable information about areas where further seismic is possible after two earthquakes that have already killed more than 2,500 people.
At least 65 national and international news websites continue to be blocked in Venezuela, according to a survey by Venezuela Sin Filtro, a local NGO specialising in cyber censorship. Furthermore, reporters are being obstructed in the field, and years of persecution have weakened the entire media ecosystem.
We call on the Venezuelan authorities to permanently lift the blocking of online media and information platforms, to guarantee unrestricted journalistic coverage, and to ensure that the entire population has access to the vital information it needs to cope with this tragedy.
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Lorsqu’une catastrophe survient sur un territoire, garantir que les journalistes et les médias puissent travailler librement et que, dès lors, les populations soient informées fait partie des conditions essentielles d’une réponse efficace à la crise.
Pourtant, au Venezuela, alors que des millions de personnes recherchent des informations fiables sur les zones à risque sismique après deux séismes ayant déjà fait plus de 2 500 morts, d'importantes restrictions continuent de peser sur le travail journalistique.
Au moins 65 sites d’informations nationaux et internationaux restent bloqués dans le pays, selon le recensement de l’organisation Venezuela Sin Filtro spécialisée dans la cybercensure dans le pays. Par ailleurs, des journalistes sur le terrain sont entravés et, surtout, des années de répression ont affaibli l’ensemble de l’écosystème médiatique.
Nous appelons les autorités vénézuéliennes à lever définitivement les blocages visant les médias et les plateformes d'information, à garantir une couverture journalistique libre et à assurer à l'ensemble de la population un accès aux informations essentielles pour faire face à cette tragédie.
When a journalist is forced into exile, it’s the right to information that leaves with them. They are often the last independent voice, the last critical perspective, and the last source of news in some areas, the last source of reliable information about what is really happening on the ground.
Against an international backdrop marked by political and security tensions, the number of countries from which media professionals have been forced to flee has doubled in five years, according to RSF data.
For the journalists concerned - more than 1,400 people from at least 65 countries - the desire to continue reporting is hampered by the dangers associated with carrying out their work and the limitations of reception policies.
Anne Bocandé, editorial director at RSF, reflects on this appalling situation. To find out more, go on rsf.org or the link in bio.
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Quand un journaliste est contraint à l’exil, c’est le droit à l’information, qui part avec lui : c’est souvent la dernière voix indépendante, le dernier regard critique, la dernière source d'information fiable sur ce qui se passe réellement sur le terrain.
Dans un contexte international marqué par les tensions politiques et sécuritaires, le nombre de pays où les professionnels sont contraints à la fuite ont doublé en cinq ans, selon les données de RSF.
Pour les journalistes concernés, plus de 1 400 personnes d’au moins 65 pays, la volonté de continuer à informer se heurte aux dangers liés à l’exercice de leur mission et aux limites des politiques d’accueil.
Anne Bocandé, directrice éditoriale de RSF, revient sur ce bilan alarmant. Pour en savoir plus, rendez-vous sur rsf.org ou dans le lien en bio.
🐾 Voici Arcos.
Un lynx boréal, emblématique du massif des Vosges, devenu le symbole du fragile retour de l'espèce en France. Vincent Munier, toujours à l'affût, a eu la chance de croiser son regard.
C'est ce face-à-face chargé de sens que nous avons choisi pour la couverture de l'album Forêts. Un numéro exceptionnel consacré au travail de @vincent_munier_photographer disponible pour 12€50.
Disponible en librairie, chez vos marchands de journaux et sur boutique.rsf.org.
Until the day before it opened, it was uncertain whether the trial of Yorgen Fenech, charged with complicity in the 2017 murder of Daphne Caruana Galizia, would take place.
In a case filed with the Constitutional Court on 25 June 2026, the alleged mastermind of the assassination claimed that his right to a fair trial had been violated. The Constitutional Court decided to examine Fenech's petition, but ultimately rejected his request to suspend the trial.
As a result, this Wednesday, 1 July, the trial opened at Malta’s Criminal Court in Valletta in the presence of the accused, the family of Daphne Caruana Galizia, and the Director of the RSF Prague Bureau, Pavol Szalai.
Nearly 9 years after the assassination of Daphne Caruana Galizia, hope has been renewed today that justice will finally be served. This historic trial must expose the truth about the despicable criminal plot and the deadly chain of events that led to the execution of a journalist. Ending impunity in this emblematic European case would give a boost to the fight for justice everywhere else in the world.
Find out more in the link in our bio or at rsf.org
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Jusqu’à la veille, il n’était pas certain que le procès de Yorgen Fenech, inculpé de complicité dans le meurtre de Daphne Caruana Galizia en 2017, aurait lieu.
Dans une requête déposée le 25 juin dernier auprès de la Cour constitutionnelle, le commanditaire présumé de l’assassinat affirmait que son droit à un procès équitable avait été violé. Si la Cour constitutionnelle a décidé d’examiner sa requête, elle a finalement rejeté sa demande de suspension du procès.
Ce mercredi 1er juillet, le procès s’est donc ouvert à la cour pénale en présence de l’inculpé, de la famille de la journaliste d’investigation, des journalistes ainsi que du directeur du bureau de Prague de RSF, Pavol Szalai.
Près de 9 ans après l'assassinat de Daphne Caruana Galizia, l’espoir de voir enfin justice rendue renaît aujourd'hui. Ce procès historique doit faire éclater la vérité sur l’élaboration criminelle ignoble et l'engrenage mortifère qui ont abouti à son exécution. Nous devons briser l’impunité dans cette affaire emblématique en Europe.