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#RSFEditorial: Why Do Regimes Target Journalists’ Families?

Threats, arrests, kidnappings, raids, administrative pressure and sexual blackmail — in many countries, this is what the families of persecuted journalists are subjected to by authorities in order to maintain pressure on — and silence — journalists.

These despicable tactics have been documented in several countries including Iran, China, Azerbaijan, El Salvador and the occupied territories of Ukraine and aimed at journalists living in the country and in exile. These despicable acts of repression are acts of terror.

–

#EditoRSF : Pourquoi les régimes ciblent-ils les familles des journalistes ? 

Menaces, arrestations, enlèvements, perquisitions, pressions administratives ou chantage sexuel… Dans de nombreux pays, les autorités s’en prennent aux proches de journalistes pour faire pression sur eux. 

Les proches des journalistes sont terrorisés pour les réduire au silence. Ces pressions ignobles s’observent dans plusieurs pays : en Iran, en Chine, en Azerbaïdjan, au Salvador, ou encore dans les territoires ukrainiens occupés ; que les journalistes travaillent sur le territoire ou en exil. Ces stratégies de répression infâme sont des méthodes de terreur.
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#RSFEditorial: Why Do Regimes Target Journalists’ Families? Threats, arrests, kidnappings, raids, administrative pressure and sexual blackmail — in many countries, this is what the families of persecuted journalists are subjected to by authorities in order to maintain pressure on — and silence — journalists. These despicable tactics have been documented in several countries including Iran, China, Azerbaijan, El Salvador and the occupied territories of Ukraine and aimed at journalists living in the country and in exile. These despicable acts of repression are acts of terror. – #EditoRSF : Pourquoi les régimes ciblent-ils les familles des journalistes ? Menaces, arrestations, enlèvements, perquisitions, pressions administratives ou chantage sexuel… Dans de nombreux pays, les autorités s’en prennent aux proches de journalistes pour faire pression sur eux. Les proches des journalistes sont terrorisés pour les réduire au silence. Ces pressions ignobles s’observent dans plusieurs pays : en Iran, en Chine, en Azerbaïdjan, au Salvador, ou encore dans les territoires ukrainiens occupés ; que les journalistes travaillent sur le territoire ou en exil. Ces stratégies de répression infâme sont des méthodes de terreur.
6 hours ago
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1/6
Nous avons récolté un témoignage exclusif d’un journaliste face aux groupes armés en RDC.

Les ennemis des journalistes ont plusieurs visages dans la région des Grands Lacs : de la RDC au Kenya, en passant par le Rwanda, l’Ouganda, le Burundi et la Tanzanie, informer reste un défi quotidien. 

Dans son nouveau rapport, “Dans la peau d’un journaliste dans les Grands Lacs”, RSF révèle les violences multiformes auxquelles sont confrontés les professionnels des médias de la région.

Les reporters sont pris en étau entre violences armées, pressions politiques, asphyxie économique et désinformation, qui entravent durablement le droit des populations à une information fiable. 

Pour que cette dernière soit garantie, RSF appelle les États des Grands Lacs à agir sans délai et à protéger la sécurité des journalistes, à mettre fin à l’impunité des crimes commis contre eux et à garantir qu’ils puissent exercer leur métier sans craindre d’être incarcérés.
—
Here is an exclusive first-hand account of what it’s like to be a journalist facing armed groups in the DRC.

Reporters in the Great Lakes region of Africa — Kenya, Rwanda, Uganda, Burundi and Tanzania — have many enemies and keeping the public informed means taking great risks daily. 

The brand new RSF report “What it's Like to be a Journalist in Africa’s Great Lakes Region” outlines the many forms of violence facing the region’s news professionals.

Reporters are caught between armed violence, political pressure, financial asphyxiation, and surging disinformation, all of which are eroding the public’s right to reliable information. RSF calls on Great Lakes governments to immediately implement measures to protect journalists’ safety, end impunity for crimes committed against them and guarantee they can work without risking prison.
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Nous avons récolté un témoignage exclusif d’un journaliste face aux groupes armés en RDC. Les ennemis des journalistes ont plusieurs visages dans la région des Grands Lacs : de la RDC au Kenya, en passant par le Rwanda, l’Ouganda, le Burundi et la Tanzanie, informer reste un défi quotidien. Dans son nouveau rapport, “Dans la peau d’un journaliste dans les Grands Lacs”, RSF révèle les violences multiformes auxquelles sont confrontés les professionnels des médias de la région. Les reporters sont pris en étau entre violences armées, pressions politiques, asphyxie économique et désinformation, qui entravent durablement le droit des populations à une information fiable. Pour que cette dernière soit garantie, RSF appelle les États des Grands Lacs à agir sans délai et à protéger la sécurité des journalistes, à mettre fin à l’impunité des crimes commis contre eux et à garantir qu’ils puissent exercer leur métier sans craindre d’être incarcérés. — Here is an exclusive first-hand account of what it’s like to be a journalist facing armed groups in the DRC. Reporters in the Great Lakes region of Africa — Kenya, Rwanda, Uganda, Burundi and Tanzania — have many enemies and keeping the public informed means taking great risks daily. The brand new RSF report “What it's Like to be a Journalist in Africa’s Great Lakes Region” outlines the many forms of violence facing the region’s news professionals. Reporters are caught between armed violence, political pressure, financial asphyxiation, and surging disinformation, all of which are eroding the public’s right to reliable information. RSF calls on Great Lakes governments to immediately implement measures to protect journalists’ safety, end impunity for crimes committed against them and guarantee they can work without risking prison.
1 day ago
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2/6
Entrez dans le studio de Malick Sidibé. ✨

Découvrez ces images emblématiques et plein d’autres dans le nouvel album de RSF.

Disponible en librairie, chez vos marchands de journaux et sur boutique.rsf.org.
Un achat engagé à 12,50€ : 100 % des fonds sont reversés à l’organisation. 
Merci pour votre soutien !
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1 day ago
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3/6
Ismail Ari is known for his investigations into corruption within government agencies for Birgün, a newspaper known for criticising the government.

He’s accused of “spreading misleading information,” a charge frequently used to arrest reporters in Türkiye, criminalising investigative reports and journalism critical of authorities.
We demand the immediate release of the investigative journalist Ismail Ari and to denounce these abuses until the day that the right to information is guaranteed in this country.
Read the article on rsf.org or via the link in the bio to learn more.
—
Ismail Ari est connu pour ses enquêtes sur les dysfonctionnements au sein des pouvoirs publics, notamment les cas de corruption, clientélisme et autres formes d’irrégularités, pour un journal identifié comme critique du pouvoir, Birgün.

L'arrestation fréquente de journalistes, en instrumentalisant le chef d’accusation de ‘diffusion d’informations trompeuses’, vise tout simplement à criminaliser l’enquête et le journalisme critique en Turquie.

Nous continuerons sans relâche à demander la libération immédiate du journaliste d’investigation Ismail Ari et à dénoncer ces abus, jusqu’au jour où le droit à l’information sera garanti dans le pays.

Lire l’article sur rsf.org ou dans le lien en bio pour en savoir plus
Ismail Ari is known for his investigations into corruption within government agencies for Birgün, a newspaper known for criticising the government.

He’s accused of “spreading misleading information,” a charge frequently used to arrest reporters in Türkiye, criminalising investigative reports and journalism critical of authorities.
We demand the immediate release of the investigative journalist Ismail Ari and to denounce these abuses until the day that the right to information is guaranteed in this country.
Read the article on rsf.org or via the link in the bio to learn more.
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Ismail Ari est connu pour ses enquêtes sur les dysfonctionnements au sein des pouvoirs publics, notamment les cas de corruption, clientélisme et autres formes d’irrégularités, pour un journal identifié comme critique du pouvoir, Birgün.

L'arrestation fréquente de journalistes, en instrumentalisant le chef d’accusation de ‘diffusion d’informations trompeuses’, vise tout simplement à criminaliser l’enquête et le journalisme critique en Turquie.

Nous continuerons sans relâche à demander la libération immédiate du journaliste d’investigation Ismail Ari et à dénoncer ces abus, jusqu’au jour où le droit à l’information sera garanti dans le pays.

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Ismail Ari is known for his investigations into corruption within government agencies for Birgün, a newspaper known for criticising the government. He’s accused of “spreading misleading information,” a charge frequently used to arrest reporters in Türkiye, criminalising investigative reports and journalism critical of authorities. We demand the immediate release of the investigative journalist Ismail Ari and to denounce these abuses until the day that the right to information is guaranteed in this country. Read the article on rsf.org or via the link in the bio to learn more. — Ismail Ari est connu pour ses enquêtes sur les dysfonctionnements au sein des pouvoirs publics, notamment les cas de corruption, clientélisme et autres formes d’irrégularités, pour un journal identifié comme critique du pouvoir, Birgün. L'arrestation fréquente de journalistes, en instrumentalisant le chef d’accusation de ‘diffusion d’informations trompeuses’, vise tout simplement à criminaliser l’enquête et le journalisme critique en Turquie. Nous continuerons sans relâche à demander la libération immédiate du journaliste d’investigation Ismail Ari et à dénoncer ces abus, jusqu’au jour où le droit à l’information sera garanti dans le pays. Lire l’article sur rsf.org ou dans le lien en bio pour en savoir plus
2 days ago
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4/6
The founder of the media outlet Ayt Ayt Dese, Makhabat Tazhibek kyzy, has finally been released after more than a year in prison.

She was arrested on January 16, 2025, on the same day as 10 other journalists involved in investigations on corruption among Kyrgyz elites, particularly within the presidential circle. She was beaten in her cell by prison guards a few months after her incarceration. Her colleague, Aktilek Kaparov, who was arrested even though he had not worked for several months, slit his wrists in prison on May 30 because he could no longer bear the horrible conditions of his detention.

Freed thanks to international pressure, Makhabat Tazhibek kyzy still faces charges and is barred from leaving the country. We demand that these charges be dropped.
—
La fondatrice de Ayt Ayt Dese, Makhabat Tazhibek Kyzy est enfin libérée après plus d’un an d’emprisonnement. 

Elle a été arrêtée le 16 janvier 2025, la même journée que 10 autres journalistes travaillant ou ayant travaillé sur des enquêtes liées à la corruption des élites kirghizes, en particulier du cercle présidentiel. Elle a été frappée dans sa cellule par des gardiens de prison quelques mois après son incarcération. Son confrère, Aktilek Kaparov, arrêté alors qu’il ne travaillait plus depuis plusieurs mois, s'est tranché les veines en prison le 30 mai car il ne supportait plus ses conditions de détention.

Obtenue sous pression internationale, cette décision de libération reste partielle: elle est toujours poursuivie et interdite de quitter le pays. Nous demandons que ces charges soient abandonnées
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The founder of the media outlet Ayt Ayt Dese, Makhabat Tazhibek kyzy, has finally been released after more than a year in prison. She was arrested on January 16, 2025, on the same day as 10 other journalists involved in investigations on corruption among Kyrgyz elites, particularly within the presidential circle. She was beaten in her cell by prison guards a few months after her incarceration. Her colleague, Aktilek Kaparov, who was arrested even though he had not worked for several months, slit his wrists in prison on May 30 because he could no longer bear the horrible conditions of his detention. Freed thanks to international pressure, Makhabat Tazhibek kyzy still faces charges and is barred from leaving the country. We demand that these charges be dropped. — La fondatrice de Ayt Ayt Dese, Makhabat Tazhibek Kyzy est enfin libérée après plus d’un an d’emprisonnement. Elle a été arrêtée le 16 janvier 2025, la même journée que 10 autres journalistes travaillant ou ayant travaillé sur des enquêtes liées à la corruption des élites kirghizes, en particulier du cercle présidentiel. Elle a été frappée dans sa cellule par des gardiens de prison quelques mois après son incarcération. Son confrère, Aktilek Kaparov, arrêté alors qu’il ne travaillait plus depuis plusieurs mois, s'est tranché les veines en prison le 30 mai car il ne supportait plus ses conditions de détention. Obtenue sous pression internationale, cette décision de libération reste partielle: elle est toujours poursuivie et interdite de quitter le pays. Nous demandons que ces charges soient abandonnées
3 days ago
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5/6
“This place is Death Valley.” Held captive for several weeks, a former prisoner of the M23 — an armed group active in eastern DRC and backed by Rwanda — told RSF about the hell he’d been through.
Crammed in with dozens of other civilians, he was locked up for several days in a shipping container barely ten square meters in size. “Back there, you're somewhere between life and death. There are no visits, no treatment fit for a human being and you're tortured on a daily basis,” he said.
By interviewing several detainees, examining satellite photos and images found in the depths of social media, we were able to confirm the presence of these structures on the grounds of the North Kivu Provincial Assembly in Goma, which the M23 seized after capturing the eastern city in January 2025.
Read our investigation on rsf.org or via the link in our bio.
–
“Cet endroit, c’est la vallée de la mort.” Détenu pendant plusieurs semaines, un ancien prisonnier du M23 – groupe armé actif dans l’est de la RDC et soutenu par le Rwanda – a vécu l’enfer. 

Parqué avec des dizaines d’autres personnes, il a été enfermé plusieurs jours dans un conteneur d’à peine dix mètres carrés. “Là-bas, on est entre la vie et la mort : pas de visites, aucun traitement digne de l’être humain, et des tortures quotidiennes”, décrit-il. 

Grâce à des échanges avec diverses sources, la consultation de photos satellites et d’images exclusives, nous avons pu confirmer la présence de ces structures dans l’enceinte de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu à Goma, l’organe législatif de la province.

Lisez notre enquête sur rsf.org ou sur le lien en bio
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“This place is Death Valley.” Held captive for several weeks, a former prisoner of the M23 — an armed group active in eastern DRC and backed by Rwanda — told RSF about the hell he’d been through. Crammed in with dozens of other civilians, he was locked up for several days in a shipping container barely ten square meters in size. “Back there, you're somewhere between life and death. There are no visits, no treatment fit for a human being and you're tortured on a daily basis,” he said. By interviewing several detainees, examining satellite photos and images found in the depths of social media, we were able to confirm the presence of these structures on the grounds of the North Kivu Provincial Assembly in Goma, which the M23 seized after capturing the eastern city in January 2025. Read our investigation on rsf.org or via the link in our bio. – “Cet endroit, c’est la vallée de la mort.” Détenu pendant plusieurs semaines, un ancien prisonnier du M23 – groupe armé actif dans l’est de la RDC et soutenu par le Rwanda – a vécu l’enfer. Parqué avec des dizaines d’autres personnes, il a été enfermé plusieurs jours dans un conteneur d’à peine dix mètres carrés. “Là-bas, on est entre la vie et la mort : pas de visites, aucun traitement digne de l’être humain, et des tortures quotidiennes”, décrit-il. Grâce à des échanges avec diverses sources, la consultation de photos satellites et d’images exclusives, nous avons pu confirmer la présence de ces structures dans l’enceinte de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu à Goma, l’organe législatif de la province. Lisez notre enquête sur rsf.org ou sur le lien en bio
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