On 9 August 2020, a rigged presidential election in Belarus kept Alexander Lukashenko in power and mass protests erupted throughout the country.
The government responded with a strong crackdown on dissidents that extended to independent media. In 2021, Maryna Zolatava, editor-in-chief of the country’s leading independent news outlet, TUT.BY, was arrested and the outlet was shut down.
After being labelled a terrorist and sentenced to 12 years in prison in 2023, Zolatava was finally released on 13 December 2025 and immediately deported to Ukraine. She received political protection in Poland, where she was reunited with her family.
In an exclusive essay written for RSF, she reflects on her arrest and the annihilation of press freedom in Belarus, where 20 reporters are currently behind bars due to their work.
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Le 9 août 2020, une élection présidentielle frauduleuse permet à Alexandre Loukachenko de se maintenir au pouvoir au Bélarus, déclenchant un vaste mouvement de contestation à travers le pays.
Le régime répond par une répression massive visant les opposants, qui s’étend rapidement aux médias indépendants. En 2021, Maryna Zolatava, rédactrice en chef de TUT.BY, le principal média indépendant du pays, est arrêtée et le média est fermé.
Qualifiée de “terroriste” et condamnée à douze ans de prison en 2023, elle est finalement libérée le 13 décembre 2025 avant d’être immédiatement expulsée vers l’Ukraine.
Elle obtient ensuite une protection internationale en Pologne, où elle retrouve sa famille.
Dans le témoignage qu’elle livre à RSF, elle revient sur son arrestation et sur l’anéantissement de la liberté de la presse au Bélarus, où 20 professionnels des médias restent à ce jour détenus.
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Le jury a choisi parmi les nombreux.ses participant.e.s du concours avec @nikonfr trois lauréat.e.s :
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The devastation caused by the earthquakes in Venezuela on 24 June has put a spotlight on the years of censorship and crackdowns on journalism that have severely weakened the country’s news landscape.
Natural disasters test a country's ability to keep its population informed. In Venezuela, this emergency has also revealed the cost of years of attacks on press freedom and the right to information.
When the news landscape has been systematically weakened, the consequences become especially visible at moments like this, when people’s lives depend on reliable information and access to aid.
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La dévastation provoquée par les séismes qui ont frappé le Venezuela survient dans un pays où des années de censure et de persécution du journalisme ont profondément affaibli l'écosystème de l'information. Les populations affrontent cette tragédie sans accès fiable à l’information alors même qu’elles en ont vitalement besoin et avec des réseaux de communications limités.
L'ouverture du centre de connectivité au cœur de la zone touchée par les séismes au Venezuela répond à un besoin urgent : garantir que les journalistes puissent continuer à informer.
L'accès à une information fiable peut sauver des vies, renforcer la réponse humanitaire et lutter contre la désinformation. Cet espace offre aux professionnels des médias des outils leur permettant de travailler avec davantage de sécurité, de continuité et d'indépendance.
Pour en savoir plus, cliquez sur le lien en bio ou rendez-vous sur rsf.org
@sntpvenezuela
Keiko Fujimori took office as president of Peru on 28 July, following the deadliest year for the Peruvian press in almost three decades, with four journalists murdered in 2025.
She has inherited a country where impunity for crimes against journalists and pressure on the press have been normalised. Peru ranks 144th out of 180 countries in the World Press Freedom Index and the problematic state of its journalism cannot be ignored.
Delivering justice for murdered reporters, protecting confidential sources and safeguarding journalistic archives are some of the first tests awaiting the new government. How it responds will show how committed this administration is to protecting the Peruvian public’s right to reliable information.
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Keiko Fujimori est entrée en fonction le 28 juillet en tant que présidente du Pérou, à l’issue de l’année la plus meurtrière pour la presse dans le pays depuis près de trois décennies, avec quatre journalistes tués en 2025.
Keiko Fujimori hérite d’un pays où l’impunité et les pressions contre le journalisme se sont banalisées. La situation du journalisme au Pérou ne peut être ignorée. Le pays occupe la 144e place sur 180 dans le Classement mondial de la liberté de la presse.
Rendre justice aux reporters tués, protéger la confidentialité des sources et préserver les archives journalistiques constituent quelques-uns des premiers tests auxquels sera confronté le nouveau gouvernement et qui permettront d’évaluer son engagement en faveur du droit du public péruvien à une information libre.
The Paramount–Warner Bros. merger would give one conglomeration more control over what Americans watch, read and hear than any company should have.
Consolidating the companies that control CNN and CBS — which has 28 broadcast television stations — would limit Americans’ news options, narrow the range of perspectives and information available to the public and put thousands of media jobs on the chopping block.
Twelve states have filed an antitrust lawsuit challenging the merger.
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Aucune entreprise ne devrait avoir autant d’influence sur ce que les Américains regardent, lisent et entendent que celle que pourrait détenir Paramount-Warner Bros.
La fusion des sociétés qui contrôlent la chaîne d’information CNN et le réseau CBS, y compris les 28 chaînes locales détenues par CBS, limiterait les choix des Américains en matière d’information.
Cette concentration réduirait l’éventail de l’offre médiatique et des informations accessibles au public, et mettrait en péril des milliers d’emplois dans le secteur des médias.
Plusieurs États américains sont déjà en train de finaliser une action en justice pour violation des lois antitrust – sur la concurrence – visant à contester cette fusion, qui devrait être déposée cette semaine, selon le quotidien New York Times.
In Bahrain, journalists cannot freely report on events happening in plain sight, or they risk suffering the same fate as journalist Sayed Baqer al-Kamel: imprisonment.
The Bahraini authorities have intensified their crackdown on the press as the US offensive continues in Iran and Iran retaliates against US military bases in the Gulf. Since this conflict started, the government has issued repressive orders banning photographs of Iranian attacks in the name of national security — a measure also adopted by other Gulf countries — and at least 500 people have been arrested.
We call on the authorities to immediately release Sayed Baqer al-Kamel and the seven other detained journalists, end the crackdown and restore the public’s right to information.
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Au Bahreïn, les journalistes ne peuvent pas couvrir librement ce que tout le monde voit, sous peine de subir le même sort que le journaliste Sayed Baqer al-Kamel : l’emprisonnement.
Les autorités du Bahreïn exercent une répression violente dans le cadre de l'offensive États-unienne en Iran et la riposte de celui-ci sur les bases militaires du pays dans le Golfe. Depuis, les consignes liberticides émises par le gouvernement pour interdire les photos de l’offensive iranienne, sous prétexte de sécurité nationale – une mesure également adoptée par d’autres pays du Golfe – et au moins 500 personnes ont été arrêtées.
Nous appelons les autorités à libérer immédiatement Sayed Baqer al-Kamel et les sept autres journalistes détenus et à mettre un terme à cette escalade répressive pour redonner à la population accès au droit à l’information.