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Trump continues to make good on his promise to act like a dictator this term. He and his FCC Chairman Brendan Carr threatened to revoke broadcast licenses for media that cover the Iran War in any way they don't like.
But his FCC threats are all bark and no bite: the FCC cannot revoke licenses over editorial decisions. Media leaders and journalists know better and should rebuff these latest threats.
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Trump continue de tenir sa promesse de se comporter en dictateur pendant ce mandat. Il a menacé, avec le président de la FCC, Brendan Carr, de retirer la licence de diffusion aux médias qui couvrent la guerre en Iran d'une manière qui ne leur convient pas.
Les dirigeants des médias et les journalistes savent parfaitement à quoi s’en tenir et doivent rejeter ces menaces.
Estefany Maria Rodríguez Florez, a Spanish-language journalist originally from Colombia, was detained by ICE on 4 March 2026 in Tennessee. The journalist has a valid work permit and pending applications for a green card and asylum. She did everything right when it comes to legal immigration, but ICE came for her anyway.
The day before her arrest, she had reported on four immigration-related arrests. Rodríguez was driving with her husband in a car emblazoned with the logo of Nashville Noticias — a Spanish-language outlet she works for — when immigration agents surrounded them in unmarked vehicles. Officers in tactical gear emerged and took her into custody.
This arrest should disturb anyone who cares about the First Amendment and the rule of law. She must be released immediately.
Learn more at rsf.org or in the link in bio
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Estefany Rodriguez dispose d’un permis de travail valide et a déposé des demandes de carte verte et d’asile qui sont en cours d’examen. Elle a tout fait dans les règles en matière d’immigration légale, mais l’ICE est quand même venu l’arrêter.
La veille de son arrestation, elle avait rendu compte de quatre arrestations liées à l'immigration. Elle roulait avec son mari dans une voiture arborant le logo de son média Nashville Noticias lorsque des agents de l'immigration les ont encerclés avec des véhicules banalisés. Des agents en tenue d'intervention sont sortis et l'ont placée en garde à vue.
Cette arrestation devrait inquiéter toute personne attachée au premier amendement et à l’état de droit. Elle doit être libérée immédiatement.
Lire l'article sur https://rsf.org ou dans le lien en bio
La condamnation du CRS ayant commis des violences envers le photojournaliste indépendant Adrien Lévy-Cariès, qui couvrait une manifestation de « Gilets jaunes », marque une étape clé pour la liberté de la presse.
L’agent de police l’ayant agressé a été condamné à 20 mois de prison avec sursis, comme requis par le parquet. RSF, reconnue recevable en sa constitution de partie civile au procès dit du “Burger King”, salue le travail et l’implication du cabinet d’avocats Vigo dans cet important dossier.
Cette décision rappelle avec force que les violences visant des journalistes ne peuvent rester impunies et qu’elles constituent une atteinte directe au droit à l’information du public.
Nous saluons le travail du cabinet d’avocats Vigo dans ce dossier.
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The 20 month sentence handed down to the French riot police officer convicted of assaulting freelance photojournalist Adrien Lévy-Cariès is a key win for press freedom. He had been covering a “Yellow Vests” protest in a Burger King in Paris in 2018 when the assault took place.
RSF, which acted as a civil party in the so-called “Burger King” trial, commends the work and dedication of the Vigo law firm in this important case.
This decision serves as a powerful reminder that violence against journalists cannot go unpunished and is a direct violation of the public’s right to information.
L'appel à candidatures du prix RSF de la photo “Lucas Dolega-SAIF” est lancé ce mardi 17 mars, pour une durée d'un mois. Adressé aux photojournalistes professionnels, ce prix vise à soutenir et à encourager leur travail, exercé dans des conditions difficiles ou sur des zones à risques.
Dénommé “Lucas Dolega-SAIF”, en mémoire du jeune photojournaliste tué en 2011, ce prix récompensera un photographe qui, par son engagement personnel, son implication sur le terrain et la qualité de son travail, aura participé à la liberté de l’information.
✦ Candidatez jusqu'au 17 avril !
✦ Lien en bio pour plus d'informations.
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The call for applications for the “Lucas Dolega-SAIF” RSF Photo Prize opens today, 17 March, and will continue for one month. Reserved for professional photojournalists, this prize aims to support and encourage their work in difficult conditions or high-risk areas.
Called the “Lucas Dolega-SAIF” Prize in memory of a young photojournalist killed in 2011, this prize will be awarded to a photographer who, through their personal commitment, their involvement in the field and the quality of their work, has contributed to press freedom.
✦ Apply by April 17!
✦ Check the link in our bio for more information.
Crédit photo : @robin_tutenges
Two journalists sentenced to three and a half more years in prison
Accused of “spreading fake news” and “defamation,” Tunisian-French journalist Mourad Zeghidi and his Tunisian colleague Borhen Bsaies were initially sentenced on appeal in July 2024 to eight months in prison. This resulted in the permanent cancellation of “L’émission impossible” on Radio IFM, one of the country’s most popular programmes.
On 22 January 2026, a court sentenced them to three and a half more years in prison. The exact date of the appeal hearing is still pending.
A journalist’s place is not behind bars but in the newsroom, working to provide quality journalism, which remains, ultimately, the best defense against the disinformation currently plaguing the public sphere. We call for the immediate and unconditional release of journalists Mourad Zeghidi and Borhen Bsaie.
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Trois ans et demi de prison supplémentaires pour deux journalistes
Accusés de “diffusion de fausses nouvelles” et “fausses déclarations dans le but de diffamer autrui”, le journaliste tuniso-français Mourad Zeghidi et son confrère tunisien Borhen Bsaies ont d’abord été condamnés en appel en juillet 2024 à huit mois de prison. En conséquence : l'arrêt définitif de “L'émission impossible” sur Radio IFM, l'une des émissions les plus suivies du pays.
Le 22 janvier 2026, un tribunal les a condamnés à trois ans et demi de prison supplémentaires. La date précise de l’audience en appel est toujours attendue.
La place d'un journaliste n'est pas derrière les barreaux, elle est dans les rédactions, au service d'une information de qualité qui reste, en définitive, le meilleur rempart contre la désinformation qui gangrène aujourd'hui l'espace public. Nous appelons à la libération immédiate et inconditionnelle des journalistes Mourad Zeghidi et Borhen Bsaies.