Nearly four months after the ceasefire, journalists in #Gaza are at their wits' end. Despite the conditional reopening of the Rafah border crossing between the Gaza Strip and Egypt, journalists in Gaza are still cut off from the world, still threatened, exhausted, and forgotten.
But they continue — despite their limited resources, despite destroyed infrastructure, despite everything — to cover the news. They need protection and support.
The Israeli authorities must put a definitive end to the targeting of reporters and the blockade that prevents them from leaving the territory, receiving essential resources, and which continues to prevent the international press from accessing the territory and offering relief to these media professionals who are exhausted by two years of war and extreme deprivation while living under constant threat.
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Près de quatre mois après le cessez-le-feu, les journalistes de Gaza sont à bout. Malgré la réouverture conditionnelle du passage frontalier de Rafah entre la bande de Gaza et l'Égypte, les journalistes de l’enclave continuent d’être toujours coupés du monde, ils continuent d'être menacés, épuisés et oubliés.
Avec leurs moyens limités, des infrastructures détruites, ils continuent malgré tout de couvrir l’information. Il est donc essentiel de pouvoir les protéger et les soutenir.
Les autorités israéliennes doivent mettre un terme définitif au ciblage des reporters et au blocus qui les empêche de sortir du territoire,
Et permettre aux journalistes internationaux d'accéder à la bande de Gaza.
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Empêchée d’exercer son métier et menacée d’expulsion, la journaliste française Vanessa Dougnac s’est vue contrainte de quitter l’Inde en février 2024. Elle raconte aujourd’hui cette expulsion.
La journaliste indépendante a été privée de son permis de travail en septembre 2022, puis menacée en janvier 2024 du retrait de sa carte de résidente. Ce départ contraint d’Inde révèle une image bien sombre et déplorable de ce qu’est devenue la liberté de la presse sous la gouvernance de Narendra Modi.
Nous dénonçons le traitement inacceptable qui a été réservé à Vanessa Dougnac, ciblée par des accusations absurdes utilisées comme subterfuges pour museler et intimider des voix indépendantes. Nous appelons les autorités indiennes à garantir la sécurité et le libre exercice des journalistes.
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French journalist Vanessa Dougnac was forced to leave India in February 2024. Today, she recounts her deportation and how she was prevented from reporting.
Charged with absurd accusations, the freelance journalist had her work permit revoked in September 2022. In January 2024, she was threatened with the withdrawal of her resident card. Her story paints a very dark picture of what is happening to press freedom under Narendra Modi's government.
We condemn the deportation of Vanessa Dougnac and the legal harassment she’s been subjected to — a tactic for intimidating independent reporters. We call on the Indian authorities to guarantee journalists’ right to access to news and information. @vanessadougnac
Aujourd’hui, Christophe Gleizes passe son anniversaire derrière les barreaux.
Le 29 janvier, le jour des sept mois de la détention du journaliste sportif, nous avons organisé une soirée exceptionnelle de soutien au Bataclan.
« Je suis très ému par toute cette mobilisation en France de mes amis et collègues. Grâce à vous, je ne me sens pas seul dans ma cellule et je sais que bientôt nous nous retrouverons et nous rattraperons le temps perdu. »
Ces mots nous viennent directement d’une lettre de Christophe en prison, lettre qui a été lue par sa mère lors de la soirée. Nous devons continuer à réunir nos forces pour sortir Christophe de prison.
Animée par la journaliste @ambregodillon, cette soirée a réuni sur scène des artistes mobilisés pour la libération de Christophe Gleizes : @alexbeaupainofficiel, @malikdjoudi, @jeannecherhal, @thisisfrom.mathilda, @yuksekofficial, ainsi que le groupe @elephanzmusic.
L’intégralité des bénéfices de l’événement a été reversée à RSF pour la campagne de libération de Christophe Gleizes. Images : @rob1grassi / @noemiebonnafousss
Happy Birthday Vivian !
Notre dame au chapeau préférée aurait eu 100 ans aujourd'hui. 🎂
📸Une photographe longtemps restée dans l’ombre, dont les milliers de photographies n’ont été découvertes qu’après sa disparition.
Nous avons eu la chance de lui rendre hommage dans un album toujours disponible sur https://boutique.rsf.org
The energy situation in Kyiv has reached a catastrophic level. Our Press Freedom Centre in Kyiv, hosted by our partner in Ukraine, Institute of Mass Information @imi.org.ua , has not been spared — damage to the building’s infrastructure has led to a water leak, making the premises temporarily unusable.
Media outlets are having to cope with repeated power outages, water leaks and extreme polar cold.
The lack of heating, paired with external temperatures of nearly -25 degrees which are forecast for five consecutive days next week, will seriously threaten the effectiveness of RSF’s bulletproof vests. Our teams are working on an emergency storage solution to save the equipment stored at the centre, that RSF provides to journalists on a daily basis.
RSF supports IMI, which continues its work despite these difficult conditions, and commends the resilience of Ukrainian journalists, determined to carry out their mission of informing the public in an especially challenging context.
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La situation énergétique à Kiev a atteint un niveau catastrophique. Notre Centre pour la liberté de la presse à Kiev, hébergé par notre partenaire ukrainien @imi.org.ua rg.ua, n'a pas été épargné : les dégâts ont provoqué une fuite d'eau, rendant les locaux temporairement inutilisables.
Les médias doivent faire face à des coupures de courant répétées, à des inondations causées par des infrastructures endommagées, ainsi qu'à un froid polaire extrême.
L'absence de système de chauffage combinée avec des températures proches de -25 degrés pendant 5 jours consécutifs la semaine prochaine menace sérieusement l'intégrité des dizaines de gilets pare-balles que RSF fournit quotidiennement aux journalistes. Les équipes travaillent à une solution de stockage en urgence pour sauver les équipements.
RSF soutient l'IMI, qui poursuit son travail malgré ces conditions difficiles, et rend hommage à la résilience des journalistes ukrainiens, déterminés à mener à bien leur mission d'information du public dans un contexte particulièrement difficile.
Broadcasting images of living beings has been banned for journalists in Kapisa Province of #Afghanistan.
This ban has affected 24 out of the 34 provinces since the 2024 law on "the promotion of virtue and the prevention of vice" and dozens of TV channels have closed or turned into radio stations.
The Taliban takeover of this country of 40 million people sounded the death knell for press freedom and the safety of journalists, particularly women journalists. The media are now required to broadcast information that is controlled by the government as the media landscape is now devoid of pluralism and dissenting voices. The repression of journalists has steadily intensified.
We call on the Taliban supreme leader to immediately lift all bans on press freedom and call on the international community to act against the media repression prevailing in the country.
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La diffusion d'images d’êtres vivants a été interdite aux journalistes en Kapisa, une province de l'est de l'Afghanistan.
Depuis la loi de 2024 sur la “promotion de la vertu la prévention du vice”, cette restriction touche 24 provinces sur 34, entraînant la fermeture ou la conversion en radio de dizaines de médias.
L'arrivée au pouvoir des talibans en 2021 a sonné le glas de la liberté de la presse dans ce pays de 40 millions d’habitants. Les médias locaux sont désormais tenus de diffuser des informations contrôlées par le régime, dans un paysage médiatique désormais dépourvu de pluralisme et de discours critique. Et la répression des journalistes n'a cessé de s'intensifier.
Nous demandons au chef suprême des talibans de lever immédiatement toutes ces interdictions entravant la liberté de la presse et interpellons la communauté internationale quant à la répression médiatique régnant dans le pays.
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