On the evening of 24 June, Mohamed Aida dropped off his wife and four children at their home in the city of Mukalla, in Yemen’s Hadramawt governorate, before setting off for the local office of the Saudi television news channel Al Arabiya. His car exploded shortly thereafter, at around 6:00 p.m.
Reporters Without Borders (RSF) has learned that a home-made bomb caused the explosion . The correspondent of Al Arabiya and Al Hadath, Mohamed Aida had been receiving anonymous threatening and insulting calls and messages in recent days, colleagues say.
His murder is a tragedy that recalls the worst periods of killings of journalists in Yemen. Our thoughts are with his family and colleagues. What is particularly serious is that Mohamed Aida’s death could have been prevented because the threats he had repeatedly received in recent days and years had provided sufficient warning.
We call on the authorities to continue a thorough, transparent and independent investigation into this heinous killing in order to identify all those involved and bring them to trial.
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Dans la soirée du 24 juin, Mohamed Aïda a déposé sa femme et ses quatres enfants chez eux dans la ville de Moukalla, dans le gouvernorat de Hadramaout au Yemen avant de continuer son trajet vers les bureaux de la chaînes saoudienne Al Arabiya. Peu après, vers 18 heures, sa voiture a explosé.
D’après les informations de RSF, l’explosion aurait été provoquée par un engin explosif artisanal. Le correspondant d’Al Arabiya et d’Al Hadath avait reçu ces derniers jours des appels et des messages anonymes de menaces et d’insultes, selon ses collègues.
L'assassinat de Mohamad Aïda est une tragédie qui rappelle les pires périodes d'assassinats de journalistes au Yémen. Nos pensées vont à sa famille et à ses collègues. Ce qui est particulièrement grave, c’est que ce crime aurait pu être évité en raison des alertes, Mohamed Aïda ayant reçu des menaces répétées ces derniers jours et ces dernières années.
Nous appelons les autorités à continuer une enquête approfondie, transparente et indépendante, afin de poursuivre toutes les personnes impliquées dans cet odieux assassinat.
📣 Tomorrow, Reporters Without Borders (RSF) is participating in the “High-level roundtable on Ukrainian media and information resilience,” alongside several Ukrainian organisations that defend freedom of information.
🗓 3:30 p.m. – 5:00 p.m.
📍 Gdansk, Poland - Pucharowa Room · Stadium
The focus of the discussions: strengthening the resilience of Ukrainian media in the face of current challenges.
👉 Full programme available via the link in bio.
@thibautbruttin
@imi.org.ua
@ucmc.fr
@dmf.ukraine
@focuseurope.pl
@mincultukraine
@recovery.window @unesco
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📣 Demain, Reporters sans frontières participe à la table ronde « High-level roundtable on Ukrainian media and information résilience », aux côtés de plusieurs organisations ukrainiennes engagées pour la liberté de l’information.
🗓 15h30 – 17h00
📍 Gdansk Pologne - Sala Pucharowa · Stadium
Au cœur des échanges : renforcer la résilience des médias ukrainiens face aux défis actuels.
👉 Programme complet à découvrir dans le lien en bio
@thibautbruttin
@imi.org.ua
@ucmc.fr
@dmf.ukraine
@focuseurope.pl
@mincultukraine
@recovery.window @unesco
📸 #ConcoursRSFxNikon
Quoi de mieux qu’une balade en forêt pour se rafraîchir pendant les fortes chaleurs ? 🌲
À l’occasion de notre album consacré à Vincent Munier, nous vous lançons un défi photo : partagez avec nous votre plus belle image de forêt !
Pour participer :
1 - Suivez les comptes @nikonfr, @rsfinternational et @vincent_munier_photographer
2 - Publiez une photo sur le thème de la forêt sur votre compte Instagram
3 - Utilisez le hashtag #ConcoursRSFxNikon
4 - La photo doit être votre propriété
5 - Gardez votre profil public pendant toute la durée du concours pour que nous puissions voir votre participation
📅 Vous avez jusqu’au 26 juillet à 20h00 pour partager vos clichés.
Un jury composé de Nikon, Reporters sans frontières et Vincent Munier sélectionnera les photos gagnantes.
Bonne chance à toutes et à tous ! 🍀
“Pulse HK”, an independent online media outlet publishing in Chinese, aims to fill the void left by the forced shutdown of independent Hong Kong media outlets.
The Chaser News and Photon Media – and brings together journalists based in Taiwan, the United Kingdom, and North America. This global network enables Pulse HK to provide “round-the-clock news.”
Since becoming operational in late 2025, Pulse HK has aimed to counter Chinese government narrative and propaganda, with in-depth reporting on Hong Kong, China, and the Hong Kong diaspora.
We stand alongside Pulse HK and other remaining independent media that undertake the difficult work of investigating Hong Kong politics despite ongoing pressure, and we urge the international community to support exiled journalists and protect them from Beijing’s reach.
Want to find out more? Read our article on rsf.org or via the link in our bio
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Le média en ligne indépendant publiant en chinois, “Pulse HK”, vise à combler le vide laissé par la fermeture contrainte de médias indépendants hongkongais.
“Pulse HK” est né de la fusion de deux médias fondés par des Hongkongais en exil – The Chaser News et Photon Media – et rassemble des journalistes basés à Taïwan, au Royaume-Uni et en Amérique du Nord. Ce réseau mondial permet à Pulse HK de proposer “des informations 24 heures sur 24”.
Depuis son lancement fin 2025, Pulse HK s’est donné pour mission de contrer le discours et la propagande du gouvernement chinois, grâce à des reportages approfondis sur Hong Kong, la Chine et la diaspora hongkongaise.
Nous nous tenons aux côtés de Pulse HK et des autres médias indépendants qui, malgré les pressions constantes, mènent à bien la difficile tâche d’enquêter sur la politique hongkongaise, et nous exhortons la communauté internationale à soutenir les journalistes en exil et à les protéger de l’emprise de Pékin.
Vous voulez en savoir plus ? Lisez notre article sur rsf.org ou dans le lien en bio
Le 24 juin 2024, des hommes armés ont enlevé Atiana Serge Oulon, 40 ans, directeur de publication du journal L’Événement dans la capitale du Burkina Faso.
En juillet 2024, le président du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a reconnu qu’un journaliste avait été arrêté pour avoir prétendument répandu de fausses informations, référence apparente à Atiana Serge Oulon. Le gouvernement a confirmé plus tard qu’Atiana Serge Oulon et d’autres journalistes avaient été enrôlés dans les forces armées.
Cependant, en mai 2026, une enquête exclusive de RSF a révélé que les forces de sécurité, y compris de hauts responsables proches du président Traoré, avaient secrètement détenu et torturé Atiana Serge Oulon dans des maisons privées transformées en prisons non officielles à Ouagadougou.
Nous nous joignons à quatre autres organisations pour demander aux autorités du Burkina Faso de libérer le journaliste. Découvrez notre enquête sur rsf.org ou dans le lien en bio.
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On June 24, 2024, armed men abducted Oulon, 40, managing editor of the newspaper L’Événement in Burkina Faso’s capital.
In July 2024, Burkina Faso’s president, Capt. Ibrahim Traoré, acknowledged that a journalist had been arrested for allegedly spreading false information, an apparent reference to Oulon. The government later confirmed that Oulon and other journalists had been conscripted into the armed forces.
However, in May 2026, an exclusive investigation from RSF revealed that security forces, including high-ranking officials close to President Traoré, secretly detained and tortured Oulon in private houses converted into unofficial prisons in Ouagadougou.
We joined other international organisations calling on the authorities in Burkina Faso to release him. Discover our investigation on rsf.org or in the link in our bio.
While Finland ranks among the world leaders in press freedom, it still offers too few measures to help journalists forced into exile continue their work.
A report written by researcher Hinni Aarninsalo found that most of the exiled journalists interviewed struggle to find work in Finnish media. Among those living in Finland, 64% are unemployed, and only 14% work in the media sector. According to the study, existing support relies largely on individual initiatives and short-term projects.
Many media professionals have been forced to leave their countries after facing threats, violence, imprisonment or torture because of their work, particularly from from Russia, Iraq, Iran, and Afghanistan. Supporting independent journalists in exile is a matter of democratic security and the fight against disinformation, especially in the context of Russia's war against Ukraine.
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Bien que la Finlande figure parmi les leaders dans le monde en matière de liberté de la presse, elle offre encore trop peu de dispositifs permettant aux journalistes contraints de fuir leur pays de poursuivre leur activité professionnelle.
Un rapport réalisé par la chercheuse Hinni Aarninsalo montre que la majorité des journalistes en exil interrogés peinent à retrouver un emploi dans les médias finlandais. Parmi les personnes résidant en Finlande, 64 % sont sans emploi et seulement 14 % travaillent dans les médias.
De nombreux professionnels des médias ont quitté leur pays après avoir subi menaces, violences, emprisonnement ou torture en raison de leur travail, principalement en provenance de Russie, d’Irak, d’Iran ou encore d’Afghanistan. Le soutien aux journalistes indépendants en exil constitue un enjeu de sécurité démocratique et de lutte contre la désinformation.
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