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Imaginez
Vous viviez
Baignés d’eau et de lumière
Corps légers souples
Sans efforts
Vous voici
À l’air libre
Âpre rude
Le soleil a perdu
La douceur de l’eau.

MOUSSES Par Estelle Zhong Mengual, historienne de l’art et autrice

L’intégralité de ce poème est à retrouver dans le dernier album RSF.
Disponible partout pour 12€50. boutique.rsf.org
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Imaginez Vous viviez Baignés d’eau et de lumière Corps légers souples Sans efforts Vous voici À l’air libre Âpre rude Le soleil a perdu La douceur de l’eau. MOUSSES Par Estelle Zhong Mengual, historienne de l’art et autrice L’intégralité de ce poème est à retrouver dans le dernier album RSF. Disponible partout pour 12€50. boutique.rsf.org
7 hours ago
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1/6
Under police protection in France since 2021, after surviving a knife attack in Nantes, western France, blogger Mahammad Mirzali has become one of the most prominent targets of the Azerbaijani regime beyond its borders. 

The trial held in Rennes, conducted under exceptionally tight security due to the dangerous nature of the accused and their alleged ties to criminal networks, is one of the most significant cases of transnational repression ever to be tried in France. 

This ruling sends a clear warning to all those who believe they can hunt down, intimidate, or silence journalists in exile on European soil. It demonstrates that French justice is capable of responding to the violence of transnational repression with resolve, and that no state can reach across its borders to crush dissent. 

This conviction must also be a turning point for the European Union as a whole. Transnational repression is no longer a fringe phenomenon – it is a direct threat to the safety of journalists and to the rule of law. 

Watch the full interview on our YouTube channel.
–-
Sous protection policière en France depuis 2021, après avoir survécu à une attaque au couteau à Nantes à l’ouest de la France, le blogueur Mahammad Mirzali est devenu l’une des cibles les plus emblématiques de la répression exercée par le régime azerbaïdjanais au-delà de ses frontières. 

Le procès qui s’est tenu à Rennes traite de l’un des dossiers les plus importants de répression transnationale jamais jugés en France. 

Ce jugement est un avertissement clair adressé à tous ceux qui pensent pouvoir poursuivre, intimider ou faire taire des journalistes exilés sur le territoire européen. Il rappelle que la justice française est capable de répondre avec fermeté à la violence de la répression transnationale et qu’aucun État ne peut étendre sa souveraineté répressive au-delà de ses frontières. 

Cette condamnation doit aussi marquer un tournant pour l’Union européenne dans son ensemble. La répression transnationale n’est plus un phénomène marginal mais une menace directe pour la sécurité des journalistes et pour l'État de droit.

Regardez l'intégralité de son témoignage sur notre chaîne Youtube
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Under police protection in France since 2021, after surviving a knife attack in Nantes, western France, blogger Mahammad Mirzali has become one of the most prominent targets of the Azerbaijani regime beyond its borders. The trial held in Rennes, conducted under exceptionally tight security due to the dangerous nature of the accused and their alleged ties to criminal networks, is one of the most significant cases of transnational repression ever to be tried in France. This ruling sends a clear warning to all those who believe they can hunt down, intimidate, or silence journalists in exile on European soil. It demonstrates that French justice is capable of responding to the violence of transnational repression with resolve, and that no state can reach across its borders to crush dissent. This conviction must also be a turning point for the European Union as a whole. Transnational repression is no longer a fringe phenomenon – it is a direct threat to the safety of journalists and to the rule of law. Watch the full interview on our YouTube channel. –- Sous protection policière en France depuis 2021, après avoir survécu à une attaque au couteau à Nantes à l’ouest de la France, le blogueur Mahammad Mirzali est devenu l’une des cibles les plus emblématiques de la répression exercée par le régime azerbaïdjanais au-delà de ses frontières. Le procès qui s’est tenu à Rennes traite de l’un des dossiers les plus importants de répression transnationale jamais jugés en France. Ce jugement est un avertissement clair adressé à tous ceux qui pensent pouvoir poursuivre, intimider ou faire taire des journalistes exilés sur le territoire européen. Il rappelle que la justice française est capable de répondre avec fermeté à la violence de la répression transnationale et qu’aucun État ne peut étendre sa souveraineté répressive au-delà de ses frontières. Cette condamnation doit aussi marquer un tournant pour l’Union européenne dans son ensemble. La répression transnationale n’est plus un phénomène marginal mais une menace directe pour la sécurité des journalistes et pour l'État de droit. Regardez l'intégralité de son témoignage sur notre chaîne Youtube
1 day ago
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2/6
Two journalists covering protests in Sestri Ponente (Liguria) for @larepubblica and @ilsecoloxix were attacked. 

One had his phone stolen & the other was assaulted and his camera was broken. 
We condemn these attacks and the authorities must identify those responsible as soon as possible.
—-
Deux journalistes couvrant des manifestations à Sestri Ponente (Ligurie) pour @larepubblica et @ilsecoloxix se sont fait agressés. 

L’un s’est fait voler son téléphone et l’autre a été agressé et son appareil photo jeté au sol. Nous condamnons ces agressions. Les autorités doivent identifier au plus vite les responsables.
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Two journalists covering protests in Sestri Ponente (Liguria) for @larepubblica and @ilsecoloxix were attacked. One had his phone stolen & the other was assaulted and his camera was broken. We condemn these attacks and the authorities must identify those responsible as soon as possible. —- Deux journalistes couvrant des manifestations à Sestri Ponente (Ligurie) pour @larepubblica et @ilsecoloxix se sont fait agressés. L’un s’est fait voler son téléphone et l’autre a été agressé et son appareil photo jeté au sol. Nous condamnons ces agressions. Les autorités doivent identifier au plus vite les responsables.
1 day ago
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3/6
Nous avons investi les rues d’Arles la 57e édition des Rencontres de la photographie, avec une campagne d’affichage.

Ces photos prises par @abdalhkem_abu_riash doivent être vues à Arles, comme elles doivent être vues partout ailleurs. 

Réalisée à Gaza en 2025, cette série documente les bombardements de l’armée israélienne contre des civils, l’effondrement du système de santé, la famine et les recherches menées dans les décombres pour retrouver les disparus, dans un dénuement total. 

Continuer de regarder et de s’informer représente un devoir de résistance face au black-out médiatique que tentent d’imposer les autorités israéliennes sur Gaza assiégée. Car, en plus de tuer les journalistes palestiniens, ces autorités ont aussi diffamé leur travail et empêché leurs confrères et consœurs de la presse internationale de se joindre à eux sur le terrain.

–

We took to the streets of Arles, the city in southern France hosting the 57th edition of the photography festival Rencontres de la Photographie to launch a powerful campaign through posters.

The photos taken by @abdalhkem_abu_riash should be visible in Arles, just as they should be seen everywhere else.

Shot in Gaza in 2025, the series documents Israeli army bombardments targeting civilians, the collapse of the healthcare system, famine and the desperate search for the missing amidst the rubble and in total destitution.

Continuing to look at such images and staying informed are acts of resistance against the media blackout that Israeli authorities are attempting to impose on the besieged Gaza Strip. In addition to killing Palestinian journalists, the Israeli authorities have also attempted to discredit their work and have prevented their international colleagues from joining them on the ground.
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Nous avons investi les rues d’Arles la 57e édition des Rencontres de la photographie, avec une campagne d’affichage. Ces photos prises par @abdalhkem_abu_riash doivent être vues à Arles, comme elles doivent être vues partout ailleurs. Réalisée à Gaza en 2025, cette série documente les bombardements de l’armée israélienne contre des civils, l’effondrement du système de santé, la famine et les recherches menées dans les décombres pour retrouver les disparus, dans un dénuement total. Continuer de regarder et de s’informer représente un devoir de résistance face au black-out médiatique que tentent d’imposer les autorités israéliennes sur Gaza assiégée. Car, en plus de tuer les journalistes palestiniens, ces autorités ont aussi diffamé leur travail et empêché leurs confrères et consœurs de la presse internationale de se joindre à eux sur le terrain. – We took to the streets of Arles, the city in southern France hosting the 57th edition of the photography festival Rencontres de la Photographie to launch a powerful campaign through posters. The photos taken by @abdalhkem_abu_riash should be visible in Arles, just as they should be seen everywhere else. Shot in Gaza in 2025, the series documents Israeli army bombardments targeting civilians, the collapse of the healthcare system, famine and the desperate search for the missing amidst the rubble and in total destitution. Continuing to look at such images and staying informed are acts of resistance against the media blackout that Israeli authorities are attempting to impose on the besieged Gaza Strip. In addition to killing Palestinian journalists, the Israeli authorities have also attempted to discredit their work and have prevented their international colleagues from joining them on the ground.
2 days ago
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4/6
Manuel Alejandro Moreno Serna, 39, was a freelance environmental journalist known as Alex Serna who worked in the municipality of Zihuatanejo de Azueta, in the state of Guerrero.

His disappearance was reported on 20 June. A few days later, the media outlet Al Punto Guerrero released an audio recording attributed to Alix Serna in which he pleaded for help and said he was being held hostage in retaliation for his coverage of serious environmental damage in the Salitreras River region.

On 3 July, the Guerrero State Human Rights Commission confirmed the journalist’s death and called for a thorough investigation.

His murder, just days after the confirmation of Veracruz reporter Roxana Guzman’s death, shows that journalists continue to be silenced in the most brutal ways in Mexico for doing their job to inform the public.

—

Manuel Alejandro Moreno Serna, connu sous le nom d’Alex Serna, âgé de 39 ans, était un journaliste environnemental indépendant exerçant dans la municipalité de Zihuatanejo de Azueta, dans l’État de Guerrero. 

Sa disparition avait été signalée le 20 juin. Quelques jours plus tard, le média Al Punto Guerrero a diffusé un enregistrement audio attribué au journaliste, dans lequel il appelait à l’aide et affirmait être séquestré en représailles à ses dénonciations des graves atteintes à l’environnement dans la région du fleuve Salitreras. 

Le 3 juillet, la Commission des droits humains de l’État de Guerrero a confirmé sa mort et demandé qu’une enquête soit menée avec toute la diligence requise.

Son meurtre, quelques jours seulement après la confirmation de la mort de Roxana Guzman, démontre que les journalistes continuent d’être réduits au silence de la plus cruelle des manières au Mexique pour avoir accompli leur mission d’informer.
Manuel Alejandro Moreno Serna, 39, was a freelance environmental journalist known as Alex Serna who worked in the municipality of Zihuatanejo de Azueta, in the state of Guerrero.

His disappearance was reported on 20 June. A few days later, the media outlet Al Punto Guerrero released an audio recording attributed to Alix Serna in which he pleaded for help and said he was being held hostage in retaliation for his coverage of serious environmental damage in the Salitreras River region.

On 3 July, the Guerrero State Human Rights Commission confirmed the journalist’s death and called for a thorough investigation.

His murder, just days after the confirmation of Veracruz reporter Roxana Guzman’s death, shows that journalists continue to be silenced in the most brutal ways in Mexico for doing their job to inform the public.

—

Manuel Alejandro Moreno Serna, connu sous le nom d’Alex Serna, âgé de 39 ans, était un journaliste environnemental indépendant exerçant dans la municipalité de Zihuatanejo de Azueta, dans l’État de Guerrero. 

Sa disparition avait été signalée le 20 juin. Quelques jours plus tard, le média Al Punto Guerrero a diffusé un enregistrement audio attribué au journaliste, dans lequel il appelait à l’aide et affirmait être séquestré en représailles à ses dénonciations des graves atteintes à l’environnement dans la région du fleuve Salitreras. 

Le 3 juillet, la Commission des droits humains de l’État de Guerrero a confirmé sa mort et demandé qu’une enquête soit menée avec toute la diligence requise.

Son meurtre, quelques jours seulement après la confirmation de la mort de Roxana Guzman, démontre que les journalistes continuent d’être réduits au silence de la plus cruelle des manières au Mexique pour avoir accompli leur mission d’informer.
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Manuel Alejandro Moreno Serna, 39, was a freelance environmental journalist known as Alex Serna who worked in the municipality of Zihuatanejo de Azueta, in the state of Guerrero. His disappearance was reported on 20 June. A few days later, the media outlet Al Punto Guerrero released an audio recording attributed to Alix Serna in which he pleaded for help and said he was being held hostage in retaliation for his coverage of serious environmental damage in the Salitreras River region. On 3 July, the Guerrero State Human Rights Commission confirmed the journalist’s death and called for a thorough investigation. His murder, just days after the confirmation of Veracruz reporter Roxana Guzman’s death, shows that journalists continue to be silenced in the most brutal ways in Mexico for doing their job to inform the public. — Manuel Alejandro Moreno Serna, connu sous le nom d’Alex Serna, âgé de 39 ans, était un journaliste environnemental indépendant exerçant dans la municipalité de Zihuatanejo de Azueta, dans l’État de Guerrero.  Sa disparition avait été signalée le 20 juin. Quelques jours plus tard, le média Al Punto Guerrero a diffusé un enregistrement audio attribué au journaliste, dans lequel il appelait à l’aide et affirmait être séquestré en représailles à ses dénonciations des graves atteintes à l’environnement dans la région du fleuve Salitreras.  Le 3 juillet, la Commission des droits humains de l’État de Guerrero a confirmé sa mort et demandé qu’une enquête soit menée avec toute la diligence requise. Son meurtre, quelques jours seulement après la confirmation de la mort de Roxana Guzman, démontre que les journalistes continuent d’être réduits au silence de la plus cruelle des manières au Mexique pour avoir accompli leur mission d’informer.
2 days ago
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Dans la nuit du 7 au 8 juillet, RSF, accompagné de bénévoles, a investi les rues d’Arles, au sud de la France, où se tient jusqu’au 4 octobre la 57e édition des Rencontres de la photographie, avec une campagne d’affichage engagée consacrée au photojournaliste palestinien Abdul Hakim Abu Riash, lauréat 2026 du Prix RSF Photo Lucas Dolega - La SAIF.
Alors qu’aucune exposition de la programmation officielle de la 57e édition des Rencontres de la Photographie d’Arles ne traite de la bande de Gaza, RSF fait entrer l’actualité de ce territoire assiégé et meurtri dans le paysage visuel du festival. Une centaine d’affiches grand format (A1), reproduisant quatre photographies extraites de la série Gaza’s Agony: War, Hunger, and Loss (L’agonie de Gaza : guerre, famine et deuil) d’Abdul Hakim Abu Riash, ont été collées dans l’espace public. 
Réalisée à Gaza en 2025, cette série documente les bombardements de l’armée israélienne contre des civils, l’effondrement du système de santé, la famine et les recherches menées dans les décombres pour retrouver les disparus, dans un dénuement total.
Cette intervention rend hommage aux photojournalistes palestiniens qui continuent de documenter la guerre malgré les risques extrêmes auxquels ils sont exposés en raison du ciblage de l’armée israélienne.
📸 @stephanelagoutte 
📸 @noemiebonnafousss
Dans la nuit du 7 au 8 juillet, RSF, accompagné de bénévoles, a investi les rues d’Arles, au sud de la France, où se tient jusqu’au 4 octobre la 57e édition des Rencontres de la photographie, avec une campagne d’affichage engagée consacrée au photojournaliste palestinien Abdul Hakim Abu Riash, lauréat 2026 du Prix RSF Photo Lucas Dolega - La SAIF.
Alors qu’aucune exposition de la programmation officielle de la 57e édition des Rencontres de la Photographie d’Arles ne traite de la bande de Gaza, RSF fait entrer l’actualité de ce territoire assiégé et meurtri dans le paysage visuel du festival. Une centaine d’affiches grand format (A1), reproduisant quatre photographies extraites de la série Gaza’s Agony: War, Hunger, and Loss (L’agonie de Gaza : guerre, famine et deuil) d’Abdul Hakim Abu Riash, ont été collées dans l’espace public. 
Réalisée à Gaza en 2025, cette série documente les bombardements de l’armée israélienne contre des civils, l’effondrement du système de santé, la famine et les recherches menées dans les décombres pour retrouver les disparus, dans un dénuement total.
Cette intervention rend hommage aux photojournalistes palestiniens qui continuent de documenter la guerre malgré les risques extrêmes auxquels ils sont exposés en raison du ciblage de l’armée israélienne.
📸 @stephanelagoutte 
📸 @noemiebonnafousss
Dans la nuit du 7 au 8 juillet, RSF, accompagné de bénévoles, a investi les rues d’Arles, au sud de la France, où se tient jusqu’au 4 octobre la 57e édition des Rencontres de la photographie, avec une campagne d’affichage engagée consacrée au photojournaliste palestinien Abdul Hakim Abu Riash, lauréat 2026 du Prix RSF Photo Lucas Dolega - La SAIF.
Alors qu’aucune exposition de la programmation officielle de la 57e édition des Rencontres de la Photographie d’Arles ne traite de la bande de Gaza, RSF fait entrer l’actualité de ce territoire assiégé et meurtri dans le paysage visuel du festival. Une centaine d’affiches grand format (A1), reproduisant quatre photographies extraites de la série Gaza’s Agony: War, Hunger, and Loss (L’agonie de Gaza : guerre, famine et deuil) d’Abdul Hakim Abu Riash, ont été collées dans l’espace public. 
Réalisée à Gaza en 2025, cette série documente les bombardements de l’armée israélienne contre des civils, l’effondrement du système de santé, la famine et les recherches menées dans les décombres pour retrouver les disparus, dans un dénuement total.
Cette intervention rend hommage aux photojournalistes palestiniens qui continuent de documenter la guerre malgré les risques extrêmes auxquels ils sont exposés en raison du ciblage de l’armée israélienne.
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Dans la nuit du 7 au 8 juillet, RSF, accompagné de bénévoles, a investi les rues d’Arles, au sud de la France, où se tient jusqu’au 4 octobre la 57e édition des Rencontres de la photographie, avec une campagne d’affichage engagée consacrée au photojournaliste palestinien Abdul Hakim Abu Riash, lauréat 2026 du Prix RSF Photo Lucas Dolega - La SAIF.
Alors qu’aucune exposition de la programmation officielle de la 57e édition des Rencontres de la Photographie d’Arles ne traite de la bande de Gaza, RSF fait entrer l’actualité de ce territoire assiégé et meurtri dans le paysage visuel du festival. Une centaine d’affiches grand format (A1), reproduisant quatre photographies extraites de la série Gaza’s Agony: War, Hunger, and Loss (L’agonie de Gaza : guerre, famine et deuil) d’Abdul Hakim Abu Riash, ont été collées dans l’espace public. 
Réalisée à Gaza en 2025, cette série documente les bombardements de l’armée israélienne contre des civils, l’effondrement du système de santé, la famine et les recherches menées dans les décombres pour retrouver les disparus, dans un dénuement total.
Cette intervention rend hommage aux photojournalistes palestiniens qui continuent de documenter la guerre malgré les risques extrêmes auxquels ils sont exposés en raison du ciblage de l’armée israélienne.
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Dans la nuit du 7 au 8 juillet, RSF, accompagné de bénévoles, a investi les rues d’Arles, au sud de la France, où se tient jusqu’au 4 octobre la 57e édition des Rencontres de la photographie, avec une campagne d’affichage engagée consacrée au photojournaliste palestinien Abdul Hakim Abu Riash, lauréat 2026 du Prix RSF Photo Lucas Dolega - La SAIF.
Alors qu’aucune exposition de la programmation officielle de la 57e édition des Rencontres de la Photographie d’Arles ne traite de la bande de Gaza, RSF fait entrer l’actualité de ce territoire assiégé et meurtri dans le paysage visuel du festival. Une centaine d’affiches grand format (A1), reproduisant quatre photographies extraites de la série Gaza’s Agony: War, Hunger, and Loss (L’agonie de Gaza : guerre, famine et deuil) d’Abdul Hakim Abu Riash, ont été collées dans l’espace public. 
Réalisée à Gaza en 2025, cette série documente les bombardements de l’armée israélienne contre des civils, l’effondrement du système de santé, la famine et les recherches menées dans les décombres pour retrouver les disparus, dans un dénuement total.
Cette intervention rend hommage aux photojournalistes palestiniens qui continuent de documenter la guerre malgré les risques extrêmes auxquels ils sont exposés en raison du ciblage de l’armée israélienne.
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Dans la nuit du 7 au 8 juillet, RSF, accompagné de bénévoles, a investi les rues d’Arles, au sud de la France, où se tient jusqu’au 4 octobre la 57e édition des Rencontres de la photographie, avec une campagne d’affichage engagée consacrée au photojournaliste palestinien Abdul Hakim Abu Riash, lauréat 2026 du Prix RSF Photo Lucas Dolega - La SAIF.
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Alors qu’aucune exposition de la programmation officielle de la 57e édition des Rencontres de la Photographie d’Arles ne traite de la bande de Gaza, RSF fait entrer l’actualité de ce territoire assiégé et meurtri dans le paysage visuel du festival. Une centaine d’affiches grand format (A1), reproduisant quatre photographies extraites de la série Gaza’s Agony: War, Hunger, and Loss (L’agonie de Gaza : guerre, famine et deuil) d’Abdul Hakim Abu Riash, ont été collées dans l’espace public. 
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Dans la nuit du 7 au 8 juillet, RSF, accompagné de bénévoles, a investi les rues d’Arles, au sud de la France, où se tient jusqu’au 4 octobre la 57e édition des Rencontres de la photographie, avec une campagne d’affichage engagée consacrée au photojournaliste palestinien Abdul Hakim Abu Riash, lauréat 2026 du Prix RSF Photo Lucas Dolega - La SAIF.
Alors qu’aucune exposition de la programmation officielle de la 57e édition des Rencontres de la Photographie d’Arles ne traite de la bande de Gaza, RSF fait entrer l’actualité de ce territoire assiégé et meurtri dans le paysage visuel du festival. Une centaine d’affiches grand format (A1), reproduisant quatre photographies extraites de la série Gaza’s Agony: War, Hunger, and Loss (L’agonie de Gaza : guerre, famine et deuil) d’Abdul Hakim Abu Riash, ont été collées dans l’espace public. 
Réalisée à Gaza en 2025, cette série documente les bombardements de l’armée israélienne contre des civils, l’effondrement du système de santé, la famine et les recherches menées dans les décombres pour retrouver les disparus, dans un dénuement total.
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Dans la nuit du 7 au 8 juillet, RSF, accompagné de bénévoles, a investi les rues d’Arles, au sud de la France, où se tient jusqu’au 4 octobre la 57e édition des Rencontres de la photographie, avec une campagne d’affichage engagée consacrée au photojournaliste palestinien Abdul Hakim Abu Riash, lauréat 2026 du Prix RSF Photo Lucas Dolega - La SAIF.
Alors qu’aucune exposition de la programmation officielle de la 57e édition des Rencontres de la Photographie d’Arles ne traite de la bande de Gaza, RSF fait entrer l’actualité de ce territoire assiégé et meurtri dans le paysage visuel du festival. Une centaine d’affiches grand format (A1), reproduisant quatre photographies extraites de la série Gaza’s Agony: War, Hunger, and Loss (L’agonie de Gaza : guerre, famine et deuil) d’Abdul Hakim Abu Riash, ont été collées dans l’espace public. 
Réalisée à Gaza en 2025, cette série documente les bombardements de l’armée israélienne contre des civils, l’effondrement du système de santé, la famine et les recherches menées dans les décombres pour retrouver les disparus, dans un dénuement total.
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Alors qu’aucune exposition de la programmation officielle de la 57e édition des Rencontres de la Photographie d’Arles ne traite de la bande de Gaza, RSF fait entrer l’actualité de ce territoire assiégé et meurtri dans le paysage visuel du festival. Une centaine d’affiches grand format (A1), reproduisant quatre photographies extraites de la série Gaza’s Agony: War, Hunger, and Loss (L’agonie de Gaza : guerre, famine et deuil) d’Abdul Hakim Abu Riash, ont été collées dans l’espace public. 
Réalisée à Gaza en 2025, cette série documente les bombardements de l’armée israélienne contre des civils, l’effondrement du système de santé, la famine et les recherches menées dans les décombres pour retrouver les disparus, dans un dénuement total.
Cette intervention rend hommage aux photojournalistes palestiniens qui continuent de documenter la guerre malgré les risques extrêmes auxquels ils sont exposés en raison du ciblage de l’armée israélienne.
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Dans la nuit du 7 au 8 juillet, RSF, accompagné de bénévoles, a investi les rues d’Arles, au sud de la France, où se tient jusqu’au 4 octobre la 57e édition des Rencontres de la photographie, avec une campagne d’affichage engagée consacrée au photojournaliste palestinien Abdul Hakim Abu Riash, lauréat 2026 du Prix RSF Photo Lucas Dolega - La SAIF.
Alors qu’aucune exposition de la programmation officielle de la 57e édition des Rencontres de la Photographie d’Arles ne traite de la bande de Gaza, RSF fait entrer l’actualité de ce territoire assiégé et meurtri dans le paysage visuel du festival. Une centaine d’affiches grand format (A1), reproduisant quatre photographies extraites de la série Gaza’s Agony: War, Hunger, and Loss (L’agonie de Gaza : guerre, famine et deuil) d’Abdul Hakim Abu Riash, ont été collées dans l’espace public. 
Réalisée à Gaza en 2025, cette série documente les bombardements de l’armée israélienne contre des civils, l’effondrement du système de santé, la famine et les recherches menées dans les décombres pour retrouver les disparus, dans un dénuement total.
Cette intervention rend hommage aux photojournalistes palestiniens qui continuent de documenter la guerre malgré les risques extrêmes auxquels ils sont exposés en raison du ciblage de l’armée israélienne.
📸 @stephanelagoutte 
📸 @noemiebonnafousss
Dans la nuit du 7 au 8 juillet, RSF, accompagné de bénévoles, a investi les rues d’Arles, au sud de la France, où se tient jusqu’au 4 octobre la 57e édition des Rencontres de la photographie, avec une campagne d’affichage engagée consacrée au photojournaliste palestinien Abdul Hakim Abu Riash, lauréat 2026 du Prix RSF Photo Lucas Dolega - La SAIF.
Alors qu’aucune exposition de la programmation officielle de la 57e édition des Rencontres de la Photographie d’Arles ne traite de la bande de Gaza, RSF fait entrer l’actualité de ce territoire assiégé et meurtri dans le paysage visuel du festival. Une centaine d’affiches grand format (A1), reproduisant quatre photographies extraites de la série Gaza’s Agony: War, Hunger, and Loss (L’agonie de Gaza : guerre, famine et deuil) d’Abdul Hakim Abu Riash, ont été collées dans l’espace public. 
Réalisée à Gaza en 2025, cette série documente les bombardements de l’armée israélienne contre des civils, l’effondrement du système de santé, la famine et les recherches menées dans les décombres pour retrouver les disparus, dans un dénuement total.
Cette intervention rend hommage aux photojournalistes palestiniens qui continuent de documenter la guerre malgré les risques extrêmes auxquels ils sont exposés en raison du ciblage de l’armée israélienne.
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Dans la nuit du 7 au 8 juillet, RSF, accompagné de bénévoles, a investi les rues d’Arles, au sud de la France, où se tient jusqu’au 4 octobre la 57e édition des Rencontres de la photographie, avec une campagne d’affichage engagée consacrée au photojournaliste palestinien Abdul Hakim Abu Riash, lauréat 2026 du Prix RSF Photo Lucas Dolega - La SAIF.
Alors qu’aucune exposition de la programmation officielle de la 57e édition des Rencontres de la Photographie d’Arles ne traite de la bande de Gaza, RSF fait entrer l’actualité de ce territoire assiégé et meurtri dans le paysage visuel du festival. Une centaine d’affiches grand format (A1), reproduisant quatre photographies extraites de la série Gaza’s Agony: War, Hunger, and Loss (L’agonie de Gaza : guerre, famine et deuil) d’Abdul Hakim Abu Riash, ont été collées dans l’espace public. 
Réalisée à Gaza en 2025, cette série documente les bombardements de l’armée israélienne contre des civils, l’effondrement du système de santé, la famine et les recherches menées dans les décombres pour retrouver les disparus, dans un dénuement total.
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Dans la nuit du 7 au 8 juillet, RSF, accompagné de bénévoles, a investi les rues d’Arles, au sud de la France, où se tient jusqu’au 4 octobre la 57e édition des Rencontres de la photographie, avec une campagne d’affichage engagée consacrée au photojournaliste palestinien Abdul Hakim Abu Riash, lauréat 2026 du Prix RSF Photo Lucas Dolega - La SAIF.
Alors qu’aucune exposition de la programmation officielle de la 57e édition des Rencontres de la Photographie d’Arles ne traite de la bande de Gaza, RSF fait entrer l’actualité de ce territoire assiégé et meurtri dans le paysage visuel du festival. Une centaine d’affiches grand format (A1), reproduisant quatre photographies extraites de la série Gaza’s Agony: War, Hunger, and Loss (L’agonie de Gaza : guerre, famine et deuil) d’Abdul Hakim Abu Riash, ont été collées dans l’espace public. 
Réalisée à Gaza en 2025, cette série documente les bombardements de l’armée israélienne contre des civils, l’effondrement du système de santé, la famine et les recherches menées dans les décombres pour retrouver les disparus, dans un dénuement total.
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Dans la nuit du 7 au 8 juillet, RSF, accompagné de bénévoles, a investi les rues d’Arles, au sud de la France, où se tient jusqu’au 4 octobre la 57e édition des Rencontres de la photographie, avec une campagne d’affichage engagée consacrée au photojournaliste palestinien Abdul Hakim Abu Riash, lauréat 2026 du Prix RSF Photo Lucas Dolega - La SAIF.
Alors qu’aucune exposition de la programmation officielle de la 57e édition des Rencontres de la Photographie d’Arles ne traite de la bande de Gaza, RSF fait entrer l’actualité de ce territoire assiégé et meurtri dans le paysage visuel du festival. Une centaine d’affiches grand format (A1), reproduisant quatre photographies extraites de la série Gaza’s Agony: War, Hunger, and Loss (L’agonie de Gaza : guerre, famine et deuil) d’Abdul Hakim Abu Riash, ont été collées dans l’espace public. 
Réalisée à Gaza en 2025, cette série documente les bombardements de l’armée israélienne contre des civils, l’effondrement du système de santé, la famine et les recherches menées dans les décombres pour retrouver les disparus, dans un dénuement total.
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Alors qu’aucune exposition de la programmation officielle de la 57e édition des Rencontres de la Photographie d’Arles ne traite de la bande de Gaza, RSF fait entrer l’actualité de ce territoire assiégé et meurtri dans le paysage visuel du festival. Une centaine d’affiches grand format (A1), reproduisant quatre photographies extraites de la série Gaza’s Agony: War, Hunger, and Loss (L’agonie de Gaza : guerre, famine et deuil) d’Abdul Hakim Abu Riash, ont été collées dans l’espace public. 
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Alors qu’aucune exposition de la programmation officielle de la 57e édition des Rencontres de la Photographie d’Arles ne traite de la bande de Gaza, RSF fait entrer l’actualité de ce territoire assiégé et meurtri dans le paysage visuel du festival. Une centaine d’affiches grand format (A1), reproduisant quatre photographies extraites de la série Gaza’s Agony: War, Hunger, and Loss (L’agonie de Gaza : guerre, famine et deuil) d’Abdul Hakim Abu Riash, ont été collées dans l’espace public. 
Réalisée à Gaza en 2025, cette série documente les bombardements de l’armée israélienne contre des civils, l’effondrement du système de santé, la famine et les recherches menées dans les décombres pour retrouver les disparus, dans un dénuement total.
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Alors qu’aucune exposition de la programmation officielle de la 57e édition des Rencontres de la Photographie d’Arles ne traite de la bande de Gaza, RSF fait entrer l’actualité de ce territoire assiégé et meurtri dans le paysage visuel du festival. Une centaine d’affiches grand format (A1), reproduisant quatre photographies extraites de la série Gaza’s Agony: War, Hunger, and Loss (L’agonie de Gaza : guerre, famine et deuil) d’Abdul Hakim Abu Riash, ont été collées dans l’espace public. 
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