He was only 23 years old. Journalist Bashir Mohamed Abdullah from Alraadi Media Network was on his way to work on 3 September when he was arrested and questioned by armed, masked men in uniform, in an area where violent clashes were taking place between government forces and armed militias.
The men then shot him twice in the back, leaving him seriously injured, according to information gathered by the National Union of Somali Journalists.
His condition deteriorated rapidly, and he died on Monday, September 7th.
The precise circumstances in which the young journalist was targeted must be established and those responsible for this attack must be brought to justice.
The Somali authorities must do everything in their power to ensure that this case does not go unpunished. Press freedom cannot exist when there are no consequences for silencing journalists via murder.
Learn more in the link in bio.
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Il n’avait que 23 ans. Le journaliste Bashir Mohamed Abdullahi se rendait à son travail le 3 septembre lorsqu’il a été arrêté et interrogé par des hommes en uniforme, armés et masqués, où des affrontements violents opposaient alors des forces gouvernementales à des milices armées.
Ces hommes lui ont ensuite tiré deux balles dans le dos, le laissant grièvement blessé, selon les informations recueillies par l’Union nationale des journalistes somaliens.
Son état s’est brutalement aggravé , il est décédé ce lundi 7 septembre.
Les circonstances précises dans lesquelles ce jeune journaliste d’“Alraadi Media Network” a été pris pour cible doivent être établies, et les responsables de cette attaque doivent être traduits en justice.
Les autorités somaliennes doivent tout mettre en œuvre pour que cette affaire ne reste pas impunie. La liberté de la presse ne peut être garantie si les journalistes peuvent être pris pour cible en toute impunité.
En savoir plus dans le lien en bio.
Iryna Levchenko, a 64-year-old retired Ukrainian journalist, was abducted on a street in Russian-occupied territory exactly three years ago, on 6 May 2023, and has now been sentenced to 15 years in prison.
Although she was no longer working at the time of her arrest, Iryna Levchenko continued to be a prominent figure in Melitopol. She reported the news for more than 40 years, notably in the local paper Novy Den.
Her case exemplifies the Kremlin’s systematic repression in the occupied territories and its goal to silence all outspoken media voices.
We condemn this outrageous sentence and call for her immediate release.
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Enlevée en pleine rue en Ukraine occupée par les forces russes en mai 2023, accusée “d’espionnage” et détenue depuis trois ans sans jugement, Iryna Levchenko vient d’être condamnée à 15 ans de prison.
Si elle n’exerçait plus au moment de son arrestation, Iryna Levchenko reste une figure locale de Melitopol. Pendant plus de quarante ans, elle a informé ses concitoyens, notamment au sein du média local papier Novy Den.
Le cas de cette journaliste incarne la répression systématique du Kremlin dans les territoires occupés visant à réduire au silence toute voix libre : une journaliste, même retraitée, condamnée pour son passé au service de l’information et son indépendance dans son travail.
Cette peine est révoltante. Nous demandons sa libération immédiatement.
The most recent departure is that of Aleksandar Radić, a freelance journalist specialising in military affairs and among the first to state publicly. Threatened with political attacks and a possible arrest, Aleksandar Radić left Serbia at the end of June 2026. On July 17, the Interior Ministry filed a criminal complaint accusing him of preparing acts against the constitutional order and security of Serbia and of disclosing classified information.
With the exception of some isolated cases, Serbia is the only country in the European Union-Balkans region where journalists have to leave their homeland in order to work safely. This situation is the result of the Serbian government’s systematic repression of journalism and the impunity it fosters for crimes committed against journalists. Improvement in media freedom is an important condition for Serbia’s EU integration. The European Commission and EU member states must stop negotiating with Serbia on its accession as if this wasn’t happening.
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Le départ le plus récent est celui du journaliste indépendant Aleksandar Radic, qui est spécialisé dans les questions militaires.
Visé par des attaques politiques et sous la menace d’une éventuelle arrestation, Aleksandar Radic a quitté la Serbie fin juin 2026. Le 17 juillet, le ministère de l’Intérieur a déposé une plainte pénale contre lui, le soupçonnant de préparer des actes portant atteinte à l’ordre constitutionnel et à la sécurité de la Serbie et d’avoir divulgué des informations classifiées.
À quelques cas isolés près, la Serbie est le seul pays de la région UE-Balkans dont les journalistes doivent quitter leur patrie pour pouvoir travailler en sécurité. Cette situation est le fruit de la répression systématique du journalisme par le gouvernement serbe et de l’impunité qu’il favorise pour les crimes commis contre les journalistes. L’amélioration de la liberté des médias est une condition importante de l’intégration de la Serbie à l’UE. La Commission européenne et les États membres de l’UE doivent cesser de négocier l’adhésion de la Serbie comme si rien de tout cela n’avait lieu.
Moussa Kaka left his office in Niamey, the country’s capital, at around 7 p.m. on 31 August to return home. He never arrived. Since then, neither his colleagues nor his family have been able to reach him. Moussa Kaka’s disappearance comes amid an especially tense situation in Niger, just days after the failed coup attempt in Niamey on 29 August, which reportedly targeted the presidential palace and military sites.
It is particularly concerning as Niger enters another period of heightened political and security tensions following the attempted coup of 29 August. We are closely monitoring the situation and call on the Nigerien authorities to immediately open an investigation to locate him.
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Selon les informations recueillies par RSF, Moussa Kaka, directeur général de Radio Télévision Saraounia (RTS), a quitté son bureau à Niamey, la capitale du pays, le 31 août vers 19 heures, pour regagner son domicile. Il n’y est jamais arrivé. Depuis, ni ses collègues ni sa famille n’ont réussi à le joindre.
La disparition de Moussa Kaka survient dans un contexte particulièrement tendu au Niger, quelques jours après la tentative avortée de coup d’État du 29 août à Niamey, qui a notamment visé le palais présidentiel et des sites militaires. Elle est particulièrement préoccupante, alors que le Niger traverse une nouvelle période de fortes tensions politiques et sécuritaires après la tentative de coup d’État du 29 août dernier. Nous suivons la situation avec attention et appelons les autorités nigériennes à ouvrir immédiatement une enquête afin de le retrouver
Sebastian, Gaël et Fred sont des professionnels de l’image reconnus, dont la vocation est de documenter l’ingéniosité et la dignité humaine, partout dans le monde. À travers l’épisode de l’émission ‘Les routes de l’impossible’ qu’ils tournaient au moment où ils ont été interpellés, Gaël, Sebastian et Fred mettaient simplement leur talent audiovisuel au service de la valorisation des cultures et trajectoires des populations au Togo. Dans son Edito de rentrée, le directeur Géréral de RSF, Thibaut Bruttin, revient sur les évènements des dernières semaines, de leur emprisonnement à leur libération.
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Sebastian, Gaël and Fred are well-known visual media professionals who document human ingenuity around the world. They were arrested while filming an episode of the TV series “Les routes de l’impossible,” using their audiovisual expertise to showcase the cultures and life journeys of people in Togo. In his latest editorial, RSF Director General Thibaut Bruttin takes a closer look at the events of the past few weeks, from their imprisonment to their release.
Almost nine years after Daphne Caruana Galizia was killed by a bomb planted in her car, after two months of trial and eight hours of deliberation, the jury at Valletta’s Criminal Court found businessman Yorgen Fenech not guilty of the two charges he was facing: complicity and criminal association in the assassination of the investigative journalist.
We are beyond outraged. The verdict means that almost nine years since the assassination of Daphne Caruana Galizia, the Maltese authorities have failed to identify and convict the mastermind. We stand in solidarity with the journalist’s family, which first suffered from Daphne’s loss and then painfully fought for justice only to learn that the man charged with ordering the assassination has been judged not guilty.
Full justice must be served and Maltese authorities must implement the long overdue measures protecting journalists and media freedom.
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Près de neuf ans après que la journaliste d’investigation Daphne Caruana Galizia a été tuée par une bombe placée dans sa voiture, le jury du tribunal pénal de La Valette, la capitale maltaise, a acquitté l’homme d’affaires Yorgen Fenech. Après deux mois de procès et huit heures de délibération, l’homme accusé d’avoir ordonné l’assassinat a été déclaré non coupable des deux chefs d’accusation qui pesaient contre lui : complicité et association de malfaiteurs dans l’assassinat de la journaliste.
Nous sommes plus qu’indignés. Ce verdict signifie que près de neuf ans après l’assassinat de Daphne Caruana Galizia, les autorités maltaises n’ont toujours pas identifié ni condamné le commanditaire. Nous sommes solidaires de la famille de la journaliste, qui a d’abord souffert de la perte de Daphne, puis s’est battue avec acharnement pour obtenir justice, pour finalement apprendre que l’homme accusé d’avoir ordonné l’assassinat est déclaré non coupable. La justice doit être pleinement rendue et les autorités maltaises doivent mettre en œuvre les mesures attendues depuis trop longtemps pour rendre justice à Daphne et sa famille, et protéger les journalistes, in fine la liberté de la presse.
#JusticeForDaphne