Ismail Ari is known for his investigations into corruption within government agencies for Birgün, a newspaper known for criticising the government.
He’s accused of “spreading misleading information,” a charge frequently used to arrest reporters in Türkiye, criminalising investigative reports and journalism critical of authorities.
We demand the immediate release of the investigative journalist Ismail Ari and to denounce these abuses until the day that the right to information is guaranteed in this country.
Read the article on rsf.org or via the link in the bio to learn more.
—
Ismail Ari est connu pour ses enquêtes sur les dysfonctionnements au sein des pouvoirs publics, notamment les cas de corruption, clientélisme et autres formes d’irrégularités, pour un journal identifié comme critique du pouvoir, Birgün.
L'arrestation fréquente de journalistes, en instrumentalisant le chef d’accusation de ‘diffusion d’informations trompeuses’, vise tout simplement à criminaliser l’enquête et le journalisme critique en Turquie.
Nous continuerons sans relâche à demander la libération immédiate du journaliste d’investigation Ismail Ari et à dénoncer ces abus, jusqu’au jour où le droit à l’information sera garanti dans le pays.
Lire l’article sur rsf.org ou dans le lien en bio pour en savoir plus
The founder of the media outlet Ayt Ayt Dese, Makhabat Tazhibek kyzy, has finally been released after more than a year in prison.
She was arrested on January 16, 2025, on the same day as 10 other journalists involved in investigations on corruption among Kyrgyz elites, particularly within the presidential circle. She was beaten in her cell by prison guards a few months after her incarceration. Her colleague, Aktilek Kaparov, who was arrested even though he had not worked for several months, slit his wrists in prison on May 30 because he could no longer bear the horrible conditions of his detention.
Freed thanks to international pressure, Makhabat Tazhibek kyzy still faces charges and is barred from leaving the country. We demand that these charges be dropped.
—
La fondatrice de Ayt Ayt Dese, Makhabat Tazhibek Kyzy est enfin libérée après plus d’un an d’emprisonnement.
Elle a été arrêtée le 16 janvier 2025, la même journée que 10 autres journalistes travaillant ou ayant travaillé sur des enquêtes liées à la corruption des élites kirghizes, en particulier du cercle présidentiel. Elle a été frappée dans sa cellule par des gardiens de prison quelques mois après son incarcération. Son confrère, Aktilek Kaparov, arrêté alors qu’il ne travaillait plus depuis plusieurs mois, s'est tranché les veines en prison le 30 mai car il ne supportait plus ses conditions de détention.
Obtenue sous pression internationale, cette décision de libération reste partielle: elle est toujours poursuivie et interdite de quitter le pays. Nous demandons que ces charges soient abandonnées
“This place is Death Valley.” Held captive for several weeks, a former prisoner of the M23 — an armed group active in eastern DRC and backed by Rwanda — told RSF about the hell he’d been through.
Crammed in with dozens of other civilians, he was locked up for several days in a shipping container barely ten square meters in size. “Back there, you're somewhere between life and death. There are no visits, no treatment fit for a human being and you're tortured on a daily basis,” he said.
By interviewing several detainees, examining satellite photos and images found in the depths of social media, we were able to confirm the presence of these structures on the grounds of the North Kivu Provincial Assembly in Goma, which the M23 seized after capturing the eastern city in January 2025.
Read our investigation on rsf.org or via the link in our bio.
–
“Cet endroit, c’est la vallée de la mort.” Détenu pendant plusieurs semaines, un ancien prisonnier du M23 – groupe armé actif dans l’est de la RDC et soutenu par le Rwanda – a vécu l’enfer.
Parqué avec des dizaines d’autres personnes, il a été enfermé plusieurs jours dans un conteneur d’à peine dix mètres carrés. “Là-bas, on est entre la vie et la mort : pas de visites, aucun traitement digne de l’être humain, et des tortures quotidiennes”, décrit-il.
Grâce à des échanges avec diverses sources, la consultation de photos satellites et d’images exclusives, nous avons pu confirmer la présence de ces structures dans l’enceinte de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu à Goma, l’organe législatif de la province.
Lisez notre enquête sur rsf.org ou sur le lien en bio
The horrific attacks on two journalists within just 48 hours are a stark reminder of the major risks that journalists covering local issues in Mexico face because of their work.
On 18 March, Juan David Gámez was shot and killed while riding his motorcycle near his home. He regularly published information about security issues, corruption, drug trafficking groups, road incidents, violent events and police operations in the region on his news site and social media accounts.
Two days earlier, Oscar Merino Ruiz was shot while walking down the street with his wife. At the time of writing, the journalist remains in critical condition. Authorities have opened an investigation into the crime, but the motive has not yet been publicly confirmed.
President Sheinbaum has pledged to strengthen press protection. She must now translate these commitments into concrete action and ensure that crimes committed against those who inform the public never go unpunished.
–
Les attaques horrifiantes contre les deux journalistes en seulement 48 heures rappellent brutalement que les professionnels de l’information qui couvrent les réalités locales au Mexique continuent de faire face à des risques extrêmes.
Juan David Gámez a été abattu alors qu’il circulait à moto près de son domicile. Il publiait régulièrement des informations sur les questions de sécurité, la corruption, les groupes de narcotrafiquants sur son site d’information et ses comptes sur les réseaux sociaux.
Deux jours plus tôt, Oscar Merino Ruiz a été victime d’une attaque par balles alors qu’il marchait dans la rue avec son épouse. Au moment de la rédaction de ce texte, le journaliste est toujours dans un état critique. Les autorités ont ouvert une enquête sur ce crime, mais le motif n’a pas encore été confirmé publiquement.
La présidente Sheinbaum s’est engagée à renforcer la protection de la presse ; elle doit désormais traduire ces engagements en actions concrètes et veiller à ce que les crimes commis contre ceux qui informent le public ne restent pas impunis.
A win for press freedom! Mohamed Ibrahim Radwan, known as Mohamed Oxygen, has been released after more than six years behind bars.
The young blogger was first arrested in 2018, following a report on irregularities observed during Abdel Fattah al-Sissi’s presidential election. After being released on the condition that he report to a police station twice a week to account for his activities, he was reimprisoned for posting videos of a series of protests.
Although his initial sentence should have ended in 2023 as he had already served his full term, Oxygen — the 2023 winner of the RSF Courage Prize — continued to be persecuted by the state, which refused to release him. But he should never have spent a single day behind bars.
He must be able to fully enjoy this freedom without being subjected to any further legal persecution. We are relieved that the blogger is in good health — according to his relatives — and call on the Egyptian authorities to release Mohamed Oxygen’s 18 other colleagues who are still behind bars.
–
Victoire ! Mohamed Ibrahim Radwan, connu sous son pseudonyme Mohamed Oxygen, a retrouvé sa liberté après plus de six ans en prison.
Le jeune blogueur est arrêté pour la première fois en 2018, suite à un reportage sur les irrégularités observées durant l'élection d'Abdel Fattah al-Sissi à la présidence. Il est libéré à condition de se présenter deux fois par semaine à un poste de police pour rendre compte de ses activités. Il est renvoyé derrière les barreaux pour avoir publié des vidéos sur une série de manifestations.
La peine initiale du lauréat du prix du courage de RSF en 2023, une sanction injustifiée pour un homme dont le seul crime est d’avoir informé, aurait même déjà dû prendre fin en 2023, sa peine ayant été purgée. Le blogueur faisait face à l’acharnement de l’État, qui refusait de le libérer.
Son calvaire prend enfin fin. Il doit pouvoir profiter pleinement de cette liberté sans faire l’objet d’aucun harcèlement judiciaire. Nous sommes soulagés que le blogueur soit en bonne santé, selon ses proches, et nous appelons les autorités égyptiennes à libérer les 18 autres confrères de Mohamed Oxygen encore détenus.
Anti-terrorism laws must never be used to repress and criminalise journalism. For Irfan Mehraj — whose bail application still hasn’t been ruled on by the court — the legal proceedings themselves are a form of punishment.
Today marks the third year of pretrial detention for the editor-in-chief of Wande Magazine who now faces life in prison.
The judicial investigation cites multiple charges, ranging from “sedition” to “financing terrorism”.
We call on the Indian authorities to immediately release the journalist and drop all the absurd charges against him.
Seven years after the Indian government unilaterally revoked Jammu and Kashmir’s autonomous status, Press freedom has significantly deteriorated. Journalists who strive to keep reporting despite everything face constant pressure and numerous obstacles. The number of detained journalists has surged, as has intimidation and pressure by the authorities.
Read the full article at rsf.org or in the link in bio
–
Les lois antiterroristes ne doivent jamais servir à réprimer et criminaliser le journalisme. Pour Irfan Mehraj, dont la demande de liberté sous caution n’a toujours pas été tranchée la procédure elle-même tient lieu de punition.
Le 20 mars 2026 marque en effet sa troisième année de détention provisoire. Il risque la prison à perpétuité.
L’information judiciaire mentionne de multiples chefs d’accusation fantaisistes contre le journaliste de Wande Magazine, allant du “complot criminel”, au “financement du terrorisme”.
Nous appelons les autorités indiennes à libérer immédiatement le journaliste, à abandonner toutes les charges absurdes retenues contre lui.
Sept ans après la révocation de son autonomie, le territoire de l’Union du Jammu-et-Cachemire est devenu un trou noir de l’information. Les journalistes qui s'efforcent de continuer malgré tout à informer font face à une pression constante et à de nombreuses entraves.
Lire l’article sur rsf.org ou dans le lien en bio