Most environmental crimes are committed in the shadows, away from public scrutiny, without the public ever being informed.
The last time journalist Fadia Jomaa was able to visit the turtle reserve in the coastal village of Mansouri, in southern Lebanon, was in early 2025. “I can’t reach the reserve anymore, it’s too dangerous,” she said. This environmental reporter, who has contributed to local news websites such as Manateq and Silat Wassel, now considers the reserve effectively off limits because of the Israeli army.
Journalists who take this risk are subjected to threats and intimidation. Furthermore, South Lebanon, currently the target of Israeli military strikes, has become a deadly environment for journalists seeking to report on its natural resources.
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La plupart des crimes commis contre l’environnement se commettent dans l’ombre, loin des regards, sans que le public puisse en être informé.
Dans ce pays où les sujets environnementaux touchent souvent aux intérêts du pouvoir, enquêter dérange. La dernière fois que la journaliste Fadia Jomaa a pu se rendre à la réserve de tortues du village côtier de Mansouri, dans le sud du Liban, c’était début de 2025. “Je ne peux pas visiter la réserve, c’est trop dangereux”, regrette-t-elle. La journaliste spécialisée sur les sujets environnementaux, qui travaille notamment pour les sites d’information Manateq et Silat Wassel, considère la réserve interdite d'accès de facto par l’armée israélienne.
Les journalistes qui s’y risquent font l’objet d’actes d’intimidation et de menaces. En outre, le sud du pays, actuellement visé par des frappes de l’armée israélienne, est désormais un terrain meurtrier pour les journalistes qui voudraient informer sur les réserves naturelles qui s’y trouvent.
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1 day ago