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Après près de deux ans d’incertitude sur son sort, nous avons pu établir que le journaliste Atiana Serge Oulon est bien détenu arbitrairement par le régime burkinabè.
Séquestré dans une villa de la capitale, il a subi violences et privations, sans qu’aucune information ne filtre sur sa situation. La soi-disant mobilisation de ce journaliste dans l’armée n'était qu’un paravent pour maquiller sa séquestration. 
Puisque selon le régime, chacun est libre de dire ce qu’il veut et de donner son opinion, nous appelons à sa libération. Sa place n’est ni au front ni dans une prison secrète.
Lisez notre enquête sur rsf.org 
–
After almost two years of uncertainty about his fate, we have confirmed that journalist Atiana Serge Oulon is indeed being arbitrarily detained by the Burkinabè regime. 
He is held captive in a villa in the capital, he has suffered violence and deprivation, and no information has emerged about his situation. The alleged forced conscription of this journalist into the army was merely a smokescreen to conceal his captivity. 
Since, according to the regime, everyone is free to say what they want and to give their opinion, we call for his release. His place is neither at the front nor in a secret prison.
Read our investigation at rsf.org
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Après près de deux ans d’incertitude sur son sort, nous avons pu établir que le journaliste Atiana Serge Oulon est bien détenu arbitrairement par le régime burkinabè. Séquestré dans une villa de la capitale, il a subi violences et privations, sans qu’aucune information ne filtre sur sa situation. La soi-disant mobilisation de ce journaliste dans l’armée n'était qu’un paravent pour maquiller sa séquestration. Puisque selon le régime, chacun est libre de dire ce qu’il veut et de donner son opinion, nous appelons à sa libération. Sa place n’est ni au front ni dans une prison secrète. Lisez notre enquête sur rsf.org – After almost two years of uncertainty about his fate, we have confirmed that journalist Atiana Serge Oulon is indeed being arbitrarily detained by the Burkinabè regime. He is held captive in a villa in the capital, he has suffered violence and deprivation, and no information has emerged about his situation. The alleged forced conscription of this journalist into the army was merely a smokescreen to conceal his captivity. Since, according to the regime, everyone is free to say what they want and to give their opinion, we call for his release. His place is neither at the front nor in a secret prison. Read our investigation at rsf.org
1 day ago
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1/6
Le journaliste tuniso-français Mourad Zeghidi, commentateur de L’Émission impossible sur Radio IFM, est incarcéré, à Tunis, depuis son arrestation le 11 mai 2024.  Deux ans de détention au cours desquels la justice tunisienne a rejeté toutes les demandes de libération, multipliant les charges sans jamais apporter la moindre preuve.

La cour d’appel a confirmé une condamnation de 3,5 ans sans preuves. 24 mois de détention, des investigations auprès d’Interpol, de la Banque centrale et des autorités européennes. Conclusion ? Aucun flux suspect, aucun actif caché. 

Mourad Zeghidi et Bohren Zeghidi paient de leur liberté le prix d’un journalisme indépendant. Nous exigeons sa libération immédiate et inconditionnelle. 

Lisez notre article sur rsf.org 
–
A commentator on the Radio IFM show “L’Émission Impossible,” Mourad Zeghidi has been detained in Tunis ever since his arrest on 11 May 2024. 

The appeals court upheld a conviction with no evidence. 24 months of detention, with investigations involving Interpol, the central bank and European authorities, and nothing was found — no suspicious transactions, no hidden assets.

 Mourad Zeghidi and Borhen Basies are paying the price for their independent journalism. RSF demands their immediate and unconditional release.

Read our article at rsf.org

#freemouradzeghidi
Le journaliste tuniso-français Mourad Zeghidi, commentateur de L’Émission impossible sur Radio IFM, est incarcéré, à Tunis, depuis son arrestation le 11 mai 2024.  Deux ans de détention au cours desquels la justice tunisienne a rejeté toutes les demandes de libération, multipliant les charges sans jamais apporter la moindre preuve.

La cour d’appel a confirmé une condamnation de 3,5 ans sans preuves. 24 mois de détention, des investigations auprès d’Interpol, de la Banque centrale et des autorités européennes. Conclusion ? Aucun flux suspect, aucun actif caché. 

Mourad Zeghidi et Bohren Zeghidi paient de leur liberté le prix d’un journalisme indépendant. Nous exigeons sa libération immédiate et inconditionnelle. 

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A commentator on the Radio IFM show “L’Émission Impossible,” Mourad Zeghidi has been detained in Tunis ever since his arrest on 11 May 2024. 

The appeals court upheld a conviction with no evidence. 24 months of detention, with investigations involving Interpol, the central bank and European authorities, and nothing was found — no suspicious transactions, no hidden assets.

 Mourad Zeghidi and Borhen Basies are paying the price for their independent journalism. RSF demands their immediate and unconditional release.

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#freemouradzeghidi
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Le journaliste tuniso-français Mourad Zeghidi, commentateur de L’Émission impossible sur Radio IFM, est incarcéré, à Tunis, depuis son arrestation le 11 mai 2024. Deux ans de détention au cours desquels la justice tunisienne a rejeté toutes les demandes de libération, multipliant les charges sans jamais apporter la moindre preuve. La cour d’appel a confirmé une condamnation de 3,5 ans sans preuves. 24 mois de détention, des investigations auprès d’Interpol, de la Banque centrale et des autorités européennes. Conclusion ? Aucun flux suspect, aucun actif caché. Mourad Zeghidi et Bohren Zeghidi paient de leur liberté le prix d’un journalisme indépendant. Nous exigeons sa libération immédiate et inconditionnelle. Lisez notre article sur rsf.org – A commentator on the Radio IFM show “L’Émission Impossible,” Mourad Zeghidi has been detained in Tunis ever since his arrest on 11 May 2024. The appeals court upheld a conviction with no evidence. 24 months of detention, with investigations involving Interpol, the central bank and European authorities, and nothing was found — no suspicious transactions, no hidden assets. Mourad Zeghidi and Borhen Basies are paying the price for their independent journalism. RSF demands their immediate and unconditional release. Read our article at rsf.org #freemouradzeghidi
2 days ago
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2/6
Vous êtes déjà plus de 4000 à soutenir ce projet !

Grâce à vous qui nous soutenez, les premiers exemplaires de l'album RSF x @vincent_munier_photographer sont en cours d'impression à Lyon. Il ne vous reste plus que quelques jours pour précommander le vôtre, et profitez de son poster offert.

Vous pourrez y découvrir les photos de Vincent Munier accompagnées des textes inédits de Gilles Clément, Simonetta Greggio, Stéphanie Thiébault, Estelle Zhong Mengual et de l'avant-propos d'Alexis Jenni. Rendez-vous sur boutique.rsf.org

12,50 euros. 100% des bénéfices sont reversés à RSF, et financent directement la liberté de la presse.
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2 days ago
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3/6
The journalist Mateo Pérez Rueda was last seen on 5 May 2026, when he travelled to a rural area of the municipality Briceño to report in a territory marked by armed conflict. On 8 May, a joint humanitarian mission by the International Committee of the Red Cross (ICRC) and the Ombudsman’s Office of Colombia recovered the journalist’s body.

According to information obtained by RSF, Mateo Pérez Rueda had gone to Briceño to cover recent clashes between the Colombian army and Front 36, an armed group composed of dissidents from the Revolutionary Armed Forces of Colombia (FARC), a former guerrilla group.

This crime cannot be treated as just another violent episode. What happened in Briceño confirms that wherever armed groups take control, local journalism is vulnerable and communities become increasingly isolated from the news they need to understand what is happening in their own territory.
-
Le journaliste a été vu pour la dernière fois le 5 mai 2026, lorsqu’il s’est rendu dans une zone rurale de Briceño afin d’y réaliser un reportage dans un territoire marqué par les affrontements armés. 

Le 8 mai, une mission humanitaire conjointe du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et du Bureau du Défenseur du peuple de Colombie a récupéré le corps du journaliste dans une zone rurale d’Antioquia.

Selon les informations recueillies par RSF, Mateo Pérez Rueda s’était rendu à Briceño pour couvrir les récents affrontements entre l’armée colombienne et le Front 36, un groupe armé composé de dissidents de l’ancienne guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). 

Ce crime ne peut pas être traité comme un simple épisode de violence supplémentaire. Ce qui s’est produit à Briceño confirme que partout où le contrôle armé s’impose, le journalisme local reste exposé et les communautés deviennent de plus en plus isolées des informations dont elles ont besoin pour comprendre ce qui se passe sur leur propre territoire.
The journalist Mateo Pérez Rueda was last seen on 5 May 2026, when he travelled to a rural area of the municipality Briceño to report in a territory marked by armed conflict. On 8 May, a joint humanitarian mission by the International Committee of the Red Cross (ICRC) and the Ombudsman’s Office of Colombia recovered the journalist’s body.

According to information obtained by RSF, Mateo Pérez Rueda had gone to Briceño to cover recent clashes between the Colombian army and Front 36, an armed group composed of dissidents from the Revolutionary Armed Forces of Colombia (FARC), a former guerrilla group.

This crime cannot be treated as just another violent episode. What happened in Briceño confirms that wherever armed groups take control, local journalism is vulnerable and communities become increasingly isolated from the news they need to understand what is happening in their own territory.
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Le journaliste a été vu pour la dernière fois le 5 mai 2026, lorsqu’il s’est rendu dans une zone rurale de Briceño afin d’y réaliser un reportage dans un territoire marqué par les affrontements armés. 

Le 8 mai, une mission humanitaire conjointe du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et du Bureau du Défenseur du peuple de Colombie a récupéré le corps du journaliste dans une zone rurale d’Antioquia.

Selon les informations recueillies par RSF, Mateo Pérez Rueda s’était rendu à Briceño pour couvrir les récents affrontements entre l’armée colombienne et le Front 36, un groupe armé composé de dissidents de l’ancienne guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). 

Ce crime ne peut pas être traité comme un simple épisode de violence supplémentaire. Ce qui s’est produit à Briceño confirme que partout où le contrôle armé s’impose, le journalisme local reste exposé et les communautés deviennent de plus en plus isolées des informations dont elles ont besoin pour comprendre ce qui se passe sur leur propre territoire.
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The journalist Mateo Pérez Rueda was last seen on 5 May 2026, when he travelled to a rural area of the municipality Briceño to report in a territory marked by armed conflict. On 8 May, a joint humanitarian mission by the International Committee of the Red Cross (ICRC) and the Ombudsman’s Office of Colombia recovered the journalist’s body. According to information obtained by RSF, Mateo Pérez Rueda had gone to Briceño to cover recent clashes between the Colombian army and Front 36, an armed group composed of dissidents from the Revolutionary Armed Forces of Colombia (FARC), a former guerrilla group. This crime cannot be treated as just another violent episode. What happened in Briceño confirms that wherever armed groups take control, local journalism is vulnerable and communities become increasingly isolated from the news they need to understand what is happening in their own territory. - Le journaliste a été vu pour la dernière fois le 5 mai 2026, lorsqu’il s’est rendu dans une zone rurale de Briceño afin d’y réaliser un reportage dans un territoire marqué par les affrontements armés. Le 8 mai, une mission humanitaire conjointe du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et du Bureau du Défenseur du peuple de Colombie a récupéré le corps du journaliste dans une zone rurale d’Antioquia. Selon les informations recueillies par RSF, Mateo Pérez Rueda s’était rendu à Briceño pour couvrir les récents affrontements entre l’armée colombienne et le Front 36, un groupe armé composé de dissidents de l’ancienne guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Ce crime ne peut pas être traité comme un simple épisode de violence supplémentaire. Ce qui s’est produit à Briceño confirme que partout où le contrôle armé s’impose, le journalisme local reste exposé et les communautés deviennent de plus en plus isolées des informations dont elles ont besoin pour comprendre ce qui se passe sur leur propre territoire.
3 days ago
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4/6
“I don’t understand this decision, because I’m not a public figure; I’m just an ordinary person doing my job. I know that the reasons for denying entry to the country have been made public via a ministerial statement in the case of public figures, but I’ve never seen this approach taken with journalists”, says Queralt Castillo.

The Spanish journalist has not only had her accreditation application rejected and been barred from entering Israeli territory, but has also been the target of a smear campaign made public via a ministerial statement. She is accused of antisemitism, of supporting the BDS movement and of having used the term “genocide” in her articles.

The Israeli government is taking tougher measures against journalists critical of its policies. Ten days ago, it called out a reporter who applied for a journalistic visa and exposed her to potential online smear campaigns.
–
“Je sais que les raisons du refus d’entrée sur le territoire ont été rendues publiques par un communiqué ministériel dans le cas des personnalités publiques, mais je n’ai jamais vu cette approche appliquée aux journalistes. Outre le sentiment d’atteinte à ma vie privée, je crains que cela n’ait des conséquences sur mon travail à l’étranger”, déplore Queralt Castillo.

La journaliste espagnole a non seulement vu sa demande d’accréditation rejetée, une interdiction d'entrée sur le territoire israélien, mais également une campagne de diffamation rendue publique dans un communiqué ministériel. On l’accuse d’antisémitisme, de soutenir le mouvement BDS, et d’avoir employé le terme “génocide” dans ses articles.

Nous avons connaissance d’au moins deux autres refus récents de visa à des journalistes européens depuis juillet 2025.
De telles pratiques, qui mêlent décisions administratives et diffamation publique de journalistes, constituent un moyen d’exercer une pression incompatible avec les normes internationales relatives à la liberté de la presse.
“I don’t understand this decision, because I’m not a public figure; I’m just an ordinary person doing my job. I know that the reasons for denying entry to the country have been made public via a ministerial statement in the case of public figures, but I’ve never seen this approach taken with journalists”, says Queralt Castillo.

The Spanish journalist has not only had her accreditation application rejected and been barred from entering Israeli territory, but has also been the target of a smear campaign made public via a ministerial statement. She is accused of antisemitism, of supporting the BDS movement and of having used the term “genocide” in her articles.

The Israeli government is taking tougher measures against journalists critical of its policies. Ten days ago, it called out a reporter who applied for a journalistic visa and exposed her to potential online smear campaigns.
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“Je sais que les raisons du refus d’entrée sur le territoire ont été rendues publiques par un communiqué ministériel dans le cas des personnalités publiques, mais je n’ai jamais vu cette approche appliquée aux journalistes. Outre le sentiment d’atteinte à ma vie privée, je crains que cela n’ait des conséquences sur mon travail à l’étranger”, déplore Queralt Castillo.

La journaliste espagnole a non seulement vu sa demande d’accréditation rejetée, une interdiction d'entrée sur le territoire israélien, mais également une campagne de diffamation rendue publique dans un communiqué ministériel. On l’accuse d’antisémitisme, de soutenir le mouvement BDS, et d’avoir employé le terme “génocide” dans ses articles.

Nous avons connaissance d’au moins deux autres refus récents de visa à des journalistes européens depuis juillet 2025.
De telles pratiques, qui mêlent décisions administratives et diffamation publique de journalistes, constituent un moyen d’exercer une pression incompatible avec les normes internationales relatives à la liberté de la presse.
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“I don’t understand this decision, because I’m not a public figure; I’m just an ordinary person doing my job. I know that the reasons for denying entry to the country have been made public via a ministerial statement in the case of public figures, but I’ve never seen this approach taken with journalists”, says Queralt Castillo. The Spanish journalist has not only had her accreditation application rejected and been barred from entering Israeli territory, but has also been the target of a smear campaign made public via a ministerial statement. She is accused of antisemitism, of supporting the BDS movement and of having used the term “genocide” in her articles. The Israeli government is taking tougher measures against journalists critical of its policies. Ten days ago, it called out a reporter who applied for a journalistic visa and exposed her to potential online smear campaigns. – “Je sais que les raisons du refus d’entrée sur le territoire ont été rendues publiques par un communiqué ministériel dans le cas des personnalités publiques, mais je n’ai jamais vu cette approche appliquée aux journalistes. Outre le sentiment d’atteinte à ma vie privée, je crains que cela n’ait des conséquences sur mon travail à l’étranger”, déplore Queralt Castillo. La journaliste espagnole a non seulement vu sa demande d’accréditation rejetée, une interdiction d'entrée sur le territoire israélien, mais également une campagne de diffamation rendue publique dans un communiqué ministériel. On l’accuse d’antisémitisme, de soutenir le mouvement BDS, et d’avoir employé le terme “génocide” dans ses articles. Nous avons connaissance d’au moins deux autres refus récents de visa à des journalistes européens depuis juillet 2025. De telles pratiques, qui mêlent décisions administratives et diffamation publique de journalistes, constituent un moyen d’exercer une pression incompatible avec les normes internationales relatives à la liberté de la presse.
3 days ago
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5/6
Quand des chefs d’entreprises, politiciens..détournent le droit pour harceler et épuiser les journalistes…On appelle ça une “Procédure-bâillon” Le but ? Étouffer des affaires et servir d’exemple pour effrayer les prochains journalistes qui auraient l’idée de s’y intéresser.
 
Thibaut Bruttin, directeur général de RSF, revient sur la directive européenne dite “anti-SLAPP” visant à protéger toute personne participant au débat public, dont les journalistes, contre les procédures judiciaires abusives . Ces “procédures-bâillons” sont destinées, non pas à obtenir justice, mais à les intimider, à les épuiser financièrement, et in fine à dissuader toute critique sur des sujets d’intérêt général.
 
Les États membres disposaient de deux ans pour transposer cette directive dans le droit national. Or, force est de constater que seule une poignée d’entre eux ont tenu leur engagement. 
 
–
 
When business leaders or politicians misuse the law to harass and crush journalists, they’re said to be using gag suits or “SLAPPs” (Strategic Lawsuits Against Public Participation). The purpose is to silence coverage of sensitive stories and set an example that deters other journalists who might be tempted to investigate them.
 
RSF director general Thibaut Bruttin discusses the European Union’s “anti-SLAPP” directive, which aims to protect anyone participating in the public debate, including journalists, from such arbitrary legal proceedings. “SLAPPs” are designed not to obtain justice, but to intimidate journalists, break them financially and ultimately discourage any criticism about matters of public interest.
 
EU member states had two years to transpose this directive into national law. But only a handful of them have actually complied with this obligation.
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Quand des chefs d’entreprises, politiciens..détournent le droit pour harceler et épuiser les journalistes…On appelle ça une “Procédure-bâillon” Le but ? Étouffer des affaires et servir d’exemple pour effrayer les prochains journalistes qui auraient l’idée de s’y intéresser. Thibaut Bruttin, directeur général de RSF, revient sur la directive européenne dite “anti-SLAPP” visant à protéger toute personne participant au débat public, dont les journalistes, contre les procédures judiciaires abusives . Ces “procédures-bâillons” sont destinées, non pas à obtenir justice, mais à les intimider, à les épuiser financièrement, et in fine à dissuader toute critique sur des sujets d’intérêt général. Les États membres disposaient de deux ans pour transposer cette directive dans le droit national. Or, force est de constater que seule une poignée d’entre eux ont tenu leur engagement. – When business leaders or politicians misuse the law to harass and crush journalists, they’re said to be using gag suits or “SLAPPs” (Strategic Lawsuits Against Public Participation). The purpose is to silence coverage of sensitive stories and set an example that deters other journalists who might be tempted to investigate them. RSF director general Thibaut Bruttin discusses the European Union’s “anti-SLAPP” directive, which aims to protect anyone participating in the public debate, including journalists, from such arbitrary legal proceedings. “SLAPPs” are designed not to obtain justice, but to intimidate journalists, break them financially and ultimately discourage any criticism about matters of public interest. EU member states had two years to transpose this directive into national law. But only a handful of them have actually complied with this obligation.
3 days ago
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