Since the start of the election period, at least 5 media professionals have been assaulted by law enforcement officers or political activists in #Uganda. In this difficult environment, it is crucial that freedom of information be respected and protected before, during, and after the general elections.
One journalist reported being assaulted after filming police officers spraying tear gas into his colleagues' news van. “After officers realised that I was filming them, they turned their anger to me, boxed me, banged my head on the car, squeezed my throat, ribs, and brutalised me for about two minutes, until [...] a commander ordered them to leave,” (Ivan Mbadhi, station BBS).
It is unacceptable for journalists to be directly targeted and attacked just for doing their job. We urge the Ugandan authorities to identify the perpetrators of all the attacks against media professionals during this period and prevent them from happening again. They must also refrain from restricting access to the internet.
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Depuis le début de la période électorale, au moins 5 professionnels de l’information ont été agressés par des forces de l’ordre ou des militants politiques. Dans cet environnement difficile, il est crucial que la liberté d’informer soit respectée et protégée avant, pendant et après les élections générales.
Un journaliste témoigne avoir été agressé après avoir filmé des policiers en train de pulvériser du gaz lacrymogène dans la voiture de reportage de ses confrères. “Ils m’ont vu filmer, m’ont cogné la tête contre le véhicule, empoigné et brutalisé pendant au moins deux minutes avant qu’un de leurs chefs leur ordonne de me laisser partir” (Ivan Mbadhi, chaîne de télévision privée BBS)
Il est inacceptable que des journalistes soient directement ciblés et attaqués pour avoir simplement fait leur travail. Nous demandons aux autorités ougandaises d’identifier les auteurs de toutes les attaques contre les professionnels de l’information pendant cette période, et d'empêcher que cela ne se reproduise. Elles doivent également s’abstenir de restreindre l'accès à Internet.
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As the authorities violently suppress protests, Iranian journalists are plunged into darkness, unable to communicate with the outside world.
The nationwide communications blackout in place, the threats against journalists covering the protests, and the recent arrests of Narges Mohammadi, Alieh Motalabzadeh, and Sepideh Gholian illustrate a highly alarming escalation in repressive measures. This increasingly intimidating climate cannot be tolerated. The Internet and telephone lines were cut off by the Iranian regime following nationwide protests.The right of the Iranian people and the international community to be informed must be respected.
We are deeply concerned about the fate of media professionals on the ground, including Narges Mohammadi and the 23 other journalists currently detained in the country. We are calling on the international community to pressure the Iranian regime to restore access to information in the country.
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Alors que le pouvoir réprime violemment les manifestations, les journalistes iraniens sont plongés dans le noir, il leur est impossible de communiquer avec l'extérieur.
La coupure des communications, à l’échelle nationale, les menaces envers les journalistes qui couvrent les manifestations, ainsi que les récentes arrestations de Narges Mohammadi, d’Alieh Motalabzadeh et de Sepideh Gholian, illustrent une escalade répressive des plus inquiétantes. Le réseau Internet et les lignes téléphoniques ont été coupés par le régime iranien à la suite de manifestations nationales. Le droit à être informé du peuple iranien et de la communauté internationale doit être respecté.
Nous sommes profondément inquiets quant au sort des professionnels de l’information sur place, dont celui de Narges Mohammadi et les 23 autres reporters détenus, et appelle la communauté internationale à se mobiliser pour que le régime iranien rétablisse l’accès à l’information dans le pays.
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#Iran #media #journalism #reportersindanger #libertédelapresse #journalismisntacrime #fightfortruth #humanrights #freemedia #justicenow #picoftheday #libertedelapresse #rsf
Carlos Castro, 25, was the director of the Facebook news page Código Norte de Veracruz, specialising in security issues in the northern part of the state.
The journalist was shot dead by unidentified gunmen who burst into the restaurant where he was dining, before shooting him at point-blank range and fleeing.
According to RSF information, Carlos Castro had been threatened a little over 2 years ago by municipal police officers in Poza Rica, which led to his inclusion in a local protection initiative. Fearing for his life, the journalist temporarily left the city, before resuming his work in 2025. These protection measures were discontinued in 2024, as the authorities considered he was no longer in danger.
We urge the authorities to identify and punish those responsible, and explore the possibility that his journalism was a possible motive for the crime as a priority. Starting 2026 with the murder of a journalist, on the heels of 2025 — the deadliest year for the press in #Mexico in three years — is extremely alarming.
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Âgé de 25 ans, Carlos Castro était directeur de la page d’actualités Facebook Código Norte de Veracruz, spécialisée dans les questions de sécurité dans le nord de l’État.
Le journaliste a été abattu par des hommes armés non-identifiés qui ont fait irruption dans le restaurant où il dînait, ont tiré sur lui à bout portant avant de prendre la fuite.
Selon des informations recueillies par RSF, Carlos Castro avait été menacé il y a un peu plus de deux ans par des policiers municipaux à Poza Rica, ce qui avait conduit à son intégration au mécanisme local de protection. Craignant pour sa vie, le journaliste avait alors quitté temporairement la ville, avant de reprendre son travail en 2025. Ces mesures de protection avaient été stoppées en 2024, les autorités estimant qu’il n’était plus en danger.
Nous demandons aux autorités d’identifier et de sanctionner les responsables, et de considérer en priorité le travail journalistique comme mobile possible du crime. Ouvrir l’année 2026 par l’assassinat d’un journaliste, après une année 2025 déjà la plus meurtrière pour la presse au #Mexique depuis trois ans envoie un signal extrêmement alarmant.
📹 TEASER: Inside Russia - Julian Colling, French journalist expelled from Russia speaks
This video takes you behind the scenes of news, journalism and Russian society.
What is it like to be a journalist against the backdrop of increasing repression and militarisation in Russian society following the full-scale invasion of Ukraine? French correspondent Julian Colling, who has been expelled from Russia after eight years of working in Moscow, has this to say.
Censorship, surveillance and constant pressure have made it increasingly difficult, and in some cases virtually impossible, to keep people informed. But the situation is even more serious for Russian journalists. 48 Russian and Ukrainian journalists are currently in prison for doing their job. His account sheds light on the state of Russian society: fear of denunciation, widespread surveillance, the FSB network, the disappearance of civil society and the exile of those who refuse to remain silent.
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📹 TEASER : Julian Colling, journaliste français expulsé de Russie, témoigne
Regarder cette vidéo c'est se plonger les backstage de l'information, du journalisme et de la société russe.
Comment être journaliste dans un contexte de durcissement et militarisation accélérée de la société depuis le début de la guerre en Ukraine ? Expulsé de Russie après huit ans à Moscou, le journaliste français Julian Colling témoigne.
Censure, surveillance, pressions constantes : informer est devenu de plus en plus difficile voir quasiment impossible. Mais la situation est encore plus grave pour les journalistes russes. 48 journalistes russes et ukrainiens sont actuellement en prison pour avoir fait leur métier.
Ce témoignage éclaire l’état de la société russe : peur des dénonciations, contrôle généralisé, réseau du FSB, disparition de la société civile et exil de celles et ceux qui refusent de se taire.
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What is happening on the border between #Venezuela and Colombia? We went there to find out.
Around 200 foreign journalists are currently stranded in Cúcuta, Colombia, awaiting authorization to enter Venezuela, according to RSF. According to Colombian journalists living in Cúcuta who spoke to RSF, who prefer to remain anonymous for security reasons, even those holding valid work permits may be unable to cross the border, as access depends largely on the discretion of individual soldiers. Many of those who manage to enter the country are subsequently deported.
Today, there is enormous opacity surrounding what is happening in Venezuela. After years of repression and strict control over information under Nicolás Maduro’s government, conditions for journalism in Venezuela have deteriorated even further following the illegal U.S. military action of January 3 and the ensuing institutional instability.
We urge the authorities to allow foreign journalists to enter the country and to stop restricting the work of national media.
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Que se passe-t-il à la frontière entre le Venezuela et la Colombie ? Nous nous y sommes rendus.
Selon nos estimations, environ 200 journalistes étrangers sont actuellement bloqués à Cucuta en Colombie, à la frontière, dans l'attente d'une autorisation d'entrer au Venezuela. Même ceux qui détiennent un permis de travail valide peuvent se voir refuser le passage de la frontière, car l'accès dépend en grande partie du bon vouloir des soldats. Nombre de ceux qui parviennent à entrer dans le pays sont ensuite expulsés.
Aujourd'hui, une opacité énorme entoure ce qui se passe au Venezuela. Après des années de répression et de contrôle strict de l'information sous le gouvernement de Nicolas Maduro, les conditions du journalisme au Venezuela se sont encore détériorées à la suite de l'action militaire illégale des États-Unis du 3 janvier et de l'instabilité institutionnelle qui s'est ensuivie.
Nous exhortons les autorités à autoriser l’entrée des journalistes étrangers dans le pays et à cesser de restreindre le travail des médias nationaux.
#media #journalisme #freespeech #freepress #journalists #journaliste #condemningabuses #reportersindanger #rsf
Donald Trump’s attacks on press freedom often appear to occur in the abstract, through policy and rhetoric. But #Trump is also reducing the physical space for journalism. It’s a very basic tactic, but a fundamental hit to press freedom.
Just as he wants to control the narrative in print and on the airwaves using government pressure or lawsuits against media outlets, he’s also trying to control the narrative by restricting the press’s access to spaces where crucial decisions are made, avoiding transparency and accountability.
Brendan Carr is politicising the Federal Communications Commission (FCC), the US government agency that he heads, and is using it to stifle press freedom. He has launched investigations into media outlets deemed overly critical of Donald Trump in order to intimidate them.
We condemn this strategy and call on the Trump administration to rescind these policies to ensure government transparency and accountability.
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Les attaques de Donald Trump contre la liberté de la presse semblent souvent se manifester de manière abstraite, à travers ses politiques et sa rhétorique. Mais Donald #Trump réduit également l'espace physique réservé au journalisme.
Dans son premier édito de l’année, le directeur général de RSF revient sur cette tactique très basique, mais un coup dur porté à la liberté de la presse. De même qu'il cherche à contrôler le discours dans la presse écrite, à la radio ou à la télévision en exerçant des pressions gouvernementales ou en intentant des poursuites contre les médias, il tente de le contrôler en restreignant l'accès de la presse aux lieux où se prennent les décisions cruciales, en évitant toute transparence et toute obligation de rendre des comptes.
Brendan Carr, à la tête de la Commission fédérale des communications (FCC), politise et utilise cette institution pour étouffer la presse libre. Il lance de multiples enquêtes contre les médias jugés trop critiques envers Donald Trump afin de les intimider.
Nous condamnons cette stratégie et appelons l'administration Trump à mettre un terme à ces politiques afin de garantir la transparence et la responsabilité du gouvernement.
#media #journalisme #freespeech #freepress #rsf